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#01- la Marque du Diable
#01- LA MARQUE DU DIABLE
Scénariste(s) : Stephen DESBERG
Dessinateur(s) : Enrico MARINI
Éditions : Dargaud
Collection : X
Série : Scorpion
Année : 2000     Nb. pages : 48
Style(s) narratif(s) : Récit à suivre
Genre(s) : Aventure de pirates / de cape et d'épée, Drame familial, Érotique
Appréciation : 5 / 6
l'Aventurier le plus viril du 9e art!
Écrit le jeudi 24 décembre 2015 par PG Luneau

Tomes lus : #01 - la Marque du Diable

            #02 - le Secret du pape (2001, 5,5 /6)

            #03 - la Croix de Pierre (2002, 5,5 /6)

            #04 - le Démon au Vatican (2004, 5 /6)

 

Au début de l'automne, j'ai regardé en rafale la télésérie Mousquetaires, une adaptation pas mal du tout du grand classique de Dumas les Trois mousquetaires. Ça m'a donné le goût de plonger dans une série de cape et d'épée... et celle qui m'a sauté aux yeux, dès que je suis entré dans ma bédéthèque, c'est le Scorpion, une série d'ores et déjà considérée comme un classique du genre. Pas mal, pour une série débutée il y a à peine 16 ans!! C'est sûr qu'avec un scénariste aussi solide que monsieur Desberg (à qui on doit, entre autres, Mic Mac Adam, Jimmy Tousseul, Billy the cat, IR$, Black Op, Cassio ou Golden Dogs) au scénario, et avec un dessinateur aussi réputé qu'Enrico Marini (qui nous a déjà offert les toujours sulfureux Gipsy, Rapaces et Tatiana K., entre autres!! ;^), il pouvait difficilement en être autrement : les aventures du beau bretteur se devaient de conquérir le monde!!

Car, pour ceux qui ne le sauraient pas encore, le Scorpion est un homme d'une grande beauté virile qui galère dangereusement dans la Rome des années 1750. Fin connaisseur en reliques de toutes sortes, en histoire sainte et en archéologie, il tente de se faire un nom en marchandant vieux os et artefacts religieux, authentiques ou non, auprès des riches bigots de la haute société qui entoure le Saint Siège! Grand amateur de femmes et fouteur de trouble invétéré, cet incorrigible coureur de jupons s'attire souvent les affres des gardes du pape... ainsi que celles des Moines-guerriers masqués du perfide cardinal Trebaldi, digne protecteur de la morale chrétienne de par son titre de préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, sorte d'inquisition romaine qui sévissait alors.

Mais le plus grand problème du Scorpion, c'est sa mystérieuse ascendance : s'il porte une cicatrice en forme de scorpion sur l'omoplate droite, c'est pour indiquer à tout le monde qu'il est Fils de démon!!!?? :^O

En effet, sa mère a été brûlée vive, sur un bûcher, et accusée de sorcellerie, quelques 20 ans plus tôt, sur la place St-Pierre!! Son crime? Avoir ensorcelé un prêtre pour qu'il l'ensemence!! Et oui!! Divulgâcheur (J'adore cette francisation bien de chez-nous du terme spoiler!!) : le beau ténébreux serait le fils d'un prêtre!!!! Et, bien évidemment, aux yeux de l'Église, seule une femme possédée du Démon pouvait être en mesure de détourner un ecclésiastique du droit chemin!! :^P

C'est donc à une recherche du paternel et à une certaine sorte de vengeance que nous sommes conviés, dans cette série aux péripéties rocambolesques... comme il se doit dans tout feuilleton de cape et d'épée!! Avec son effronterie jouissive, son impressionnant aplomb, sa chance proverbiale et son fabuleux sens de la répartie, celui qui se fait appelé Armando Catalano ou le Scorpion parvient, tel un James Bond de l'ancien temps, à faire tomber toutes les femmes... et à faire tourner tous les hommes en bourriques! 

Si les aventures chevaleresques ont le même effet sur vous qu'elles ont sur moi, je vous encourage à plonger : le Scorpion est une valeur sûre... J'ai d'ailleurs très hâte de lire les 7 tomes suivants, plus le hors-série spécial, intitulé le Procès Scorpion.

À partir de 14 ou 15 ans.

À lire aussi : les critiques individuelles de mon ami Yaneck sur chacun de ces 4 tomes.

 

Plus grandes forces de cette BD :

 

  • l'aventure à l'état pure. J'aime beaucoup le début du XVIIIe siècle et tout ce qui touche de près ou de loin aux récits de cape et d'épée. Avec Desberg, Marini et le Scorpion, on est joliment servi!

 

  • le carnet de croquis, dès les premières pages du tome #1. Déjà on peut y admirer tout le talent du grand Marini, toute son aisance à dessiner des corps agiles, voluptueux et majestueusement découpés, à représenter des mimiques variées, des regards perçants et parlants. Quel artiste!!

 

  • le protagoniste principal. Que voilà un héros au plus beau sens du terme! Racé, viril, sexy, culotté, fanfaron, futé et drôle, il dégage tout autant une grande force morale et physique qu'une impressionnante sensualité. Rien à voir avec le jeune Fanfan La Tulipe, une autre série de cape et d'épée du même genre que je lisais étant jeune, dans les Pif gadget!! ;^)

 

  • le fil rouge qui sert de nœud à la série. J'adore cette trame qui met en place, dès les premières pages, un genre de complot antique où neuf familles prestigieuses décident de s'arroger le pouvoir, insidieusement, en utilisant le christianisme naissant comme une arnaque pour museler et manipuler le peuple. Wow! Quelle idée originale et audacieuse... qui reste pourtant fort d'actualité, malheureusement!! Verra-t-on jamais le jour où les Puissants ne se trouveront pas au-dessus des lois?

 

  • le contexte historique. J'ai eu peur, au début du premier tome (p.6) : on nous y balance tout de go, en deux vignettes, les noms de tonnes de personnages qui semblent importants, qu'on associe aux Luthériens, aux Sarrazins et aux Calvinistes... Dans quelle galère me suis-je embarqué? me suis-je demandé. Mais cette complexité apparente n'est que très passagère, et n'a aucune incidence sur la suite du récit. En effet, on se trouve à Rome, autour du Vatican et des gens qui le fréquentent, ecclésiastiques autant que laïques, mais les factions deviennent vite identifiables, et sont plus de l'ordre de familles ou de clans que de religions rivales. Les auteurs ont réussi à garder ça juste assez limpide pour qu'on s'y retrouve... et juste assez confus pour créer des mystères et du suspense! ;^)

 

  • l'humour. Que ce soit par quelques mots d'esprit, par des revirements de circonstances ou des hasards fortuits, monsieur Desberg a su insuffler plusieurs petites touches d'humour de bon aloi, tout au long de la série. Ça rend l'ensemble encore plus sympathique.

 

  • plusieurs personnages secondaires. Hussard, le complice du Scorpion, est un bon vivant débonnaire et vigoureux qui fait office de parfait faire valoir, de la tempe d'un Porthos... ou d'un Sancho Panza!! ;^) Le pape, étonnamment, est aussi un personnage fort sympathique, avec ses idées progressistes et sa volonté de se rapprocher du peuple. Le sinistre Trebaldi est le parfait méchant, qu'on adore haïr!! ;^) Puis, il y a la mystérieuse Méjaï, cette Égyptienne mercenaire qui use autant de son charme naturel que de celui de ses divers poisons pour mettre à mort ses victimes. Sa relation amour-haine avec le Scorpion est des plus réjouissants, surtout dans le tome #4, quand la belle Ansea vient jouer dans ses plates-bandes (voir sa tronche, au bas de la p.27)!! ;^) C'est que Marini est aussi habile à dessiner les voluptueux corps de femme qu'il ne l'est pour dessiner ceux des hommes! Finalement, il y a aussi le personnage du grand-père que j'ai apprécié. Grand bourlingueur devant l'Éternel, il ne veut que repartir vers l'Orient... Une obsession qui m'a rappelé une autre série de cape et d'épée que j'ai commentée il y a quelques temps, mais qui vise un tout autre public : la Rose écarlate!

 

  • les petits résumés de début d'album. C'est une belle attention pour les malheureux qui n'auraient pas lu les premiers tomes... ou pour pallier à la mémoire de ceux qui lisent ces albums au nombre d'un seul par année, au rythme de leur parution initiale!! Les pauvres!! ;^)

 

  • l'action. La preuve qu'on est dans un bon récit d'aventure, c'est l'équilibre entre les combats, les poursuites, les menaces, les imbroglios, le suspense... C'est le cas ici! Les rares moments où on souffle un peu, c'est quand on est en présence de magouilles, d'intrigues... ou de flirtage!! Tout y est parfaitement dosé, c'est vivant, agréable, léger... du travail de grand maître! À cet égard, le dernier quart du deuxième tome est particulièrement trépidant, avec tous les principaux protagonistes qui convergent vers un même point, pour des raisons différentes. Ça donne une finale particulièrement efficace. Tout le nœud du 3e tome est aussi fabuleux : j'ai adoré les jouissives accusations publiques contre le cardinal Trebaldi, de même que l'arrestation du Scorpion dans son logis et l'habile supercherie de Trebaldi avec la Croix de Saint-Pierre, qui donne son titre à l'album. Tout cela est véritablement enlevant, comme tout récit de cape et d'épée devrait l'être! Bravo, monsieur Desberg! ;^)

 

  • l'omniprésence des couleurs chaudes. Chaque album est dominé par les jaunes, orangés, rouges, ocres et autre terra cota, éclairage à la chandelle oblige! Ça donne des illustrations riches et capiteuses, à l'image du héros!

 

  • quelques bons mystères. Quelle est la véritable identité du père du Scorpion? Qui est celui qui l'a secouru de la noyade, étant bébé (tome #2, p.7)? Que cache le capitaine Rochnan, derrière son masque doré?? Les réponses à ces questions nous sont données, du moins partiellement... mais de manière juste assez sibylline pour qu'elles puissent paraître vraies, sans que ce soit net, tranché!! J'ai l'impression que les auteurs nous réservent, au bout du compte, quelques petits revirements de dernières secondes... comme on les aime tant!! ;^)

 

  • la beauté et la justesse des décors. Tant dans les somptueux palais des riches que chez les putes et les minables saoulons, les décors sont d'une extrême efficacité. J'aime beaucoup cette façon que Marini a de laisser les fonds de case plus évanescents, en ne les encrant tout simplement pas! Ça met l'emphase sur les personnages et les éléments des premiers plans qui, eux, ont un contour bien tracé. C'est du plus bel effet! ;^)

 

  • les informations historiques... Bon, ici, il faut évidemment mettre un bémol, le but de cette série n'étant pas de raconter l'Histoire!! En ce sens, rien ne confirme que le pape qu'on croise dans les premiers tomes est bien Benoît XIV ou Clément XIII, qui correspondrait à l'époque! De même, le martyr de Saint-Pierre, qu'on nous présente comme ayant eu lieu en Anatolie, ne s'est possiblement pas déroulé à cet endroit... mais j'ai bien aimé apprendre que cet apôtre avait demandé à être crucifié la tête vers le bas, ne se jugeant pas digne de l'être dans la même position que le Christ! Cet aspect de l'événement semble correspondre avec ce que l'on en sait actuellement!  

 

  • les nombreux retours en arrière, qui nous permettent de mieux comprendre les origines du Scorpion. Le procès et le supplice de sa mère, condamnée à mourir brûlée vive, en sorcière qu'elle était ; la tentative de noyade sur sa propre personne, alors qu'il n'avait pas deux ans; sa jeunesse chez son grand-père maternel... et tous les apprentissages que ce dernier lui a transmis!! Ces retours dans le temps, toujours dans une palette plus terne, apparaissent sporadiquement, à un rythme judicieusement choisi, et nous éclairent sur certains traits de caractère du héros... ou des autres : j'ai particulièrement apprécié celui où l'on fait la connaissance de monsieur Trebaldi père (tome #4, p.21!! ;^)

 

Ce qui m'a le plus agacé :

 

  • quelques aberrations scénaristiques. D'abord, l'utilisation de certains gadgets un peu trop james bondien (principalement le carreau d'arbalète qui peut se déployer en grappin... après avoir transpercer de part en part une statue de marbre - tome #1, p.33)... Pour ce qui est de la vraisemblance historique, disons qu'on repassera! ;^) De même, l'immense grotte souterraine, connectée aux sous-sols du palais des Trebaldi, et qui contient un temple romain complet (tome #2, p.19)!! Ouf!! Ça fait creux pour construire un édifice aussi imposant... Encore là, au revoir la vraisemblance!! Puis, ce cher petit Pharaon, le chat de Méjaï. Quel animal fabuleux : il peut retrouver un inconnu dans une ville, le surveiller, prévenir sa maîtresse s'il s'éloigne ou se sauve... C'est le parfait agent de police!!... Je ne serais pas surpris qu'il fasse aussi des bulles, qu'il sente la guimauve et qu'il vole, les soirs de pleine lune!! ;^D... Je passe sous silence (en fait, pas vraiment !!? ;^) le décolleté ridiculement trop plongeant de la belle Ansea (impossible que ses seins restent en place lorsqu'elle combat à l'épée comme elle le fait dans le tome #4 - voyez par vous-même, sur la couverture!! ;^) pour m'attarder à la finale du tome #1, que je ne peux tolérer! ET Trebaldi ET Méjaï souhaitent plus que tout la mort du Scorpion... mais aucun des deux ne l'achève, alors qu'il s'intoxique lentement, seul sur la butte, avec plein d'ennemis en arme autour de lui!! QUOI!!! Quelle finale irréaliste! Je n'arrive pas à croire que des «méchants» aussi vils et cruels ne saisissent pas l'occasion qui leur était offerte là d'en finir une fois pour toute!! C'est d'ailleurs la seule et unique raison pour laquelle j'ai enlevé un demi-point à ce tome, qui se serait mérité un beau 5,5 sans cette décevante bavure! Dommage!

 

  • l'âge du Scorpion. Si on se fie à la p.10 du tome #4, le Scorpion aurait à peu près 26 ans!!?? Je lui en aurais donnés au moins 32!! C'est dire combien certains parviennent à se garder jeune!!? ;^)

 

  • la tangente que semble prendre le récit, dans le tome #4. Autant j'apprécie assez cette expédition en navire (il me rappelle l'excellente série l'Épervier, dont je m'ennuie un peu!! ;^), avec ses imbroglios érotiques au sein du triangle amoureux, autant je crains qu'on ne s'éloigne un peu trop de Rome! L'urgence qu'on sentait de contrer Trebaldi semble s'estomper, plus on passe de temps loin du Vatican! C'est comme si tout le suspense qui précède se dégonfle lentement, telle une balloune percée! ;^S Bref, c'est un tout petit bémol (qui a fauché, ici encore, un demi-point à ma note pour cet album) que j'oublierai sans doute... en autant que l'on revienne rapidement dans l'entourage du vicelard cardinal (ou nouveau pape??) Trebaldi!! ;^)

 

 


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@ Danielle : Encore une fois, Danielle, on est d'accord! Et tu seras éminemment heureuse d'apprendre que ce sera beau encore longtemps : la série en est au tome #11! Que de belles lectures en perspective, non??! ;^)
Rédigé par pgluneau le jeudi 05 janvier 2017 à 12:01


Je n’ai rien à ajouter à ton commentaire éminemment louangeur, sinon que c’est beau, que c’est beau ! Les décors, les personnages, les couleurs voluptueuses, l’intrigue. TOUT est un véritable régal pour les yeux !
Rédigé par Danielle le mercredi 28 décembre 2016 à 15:47


@ Lydia H : Joyeuses fêtes à toi aussi, Lydia! J'espère que tu profites de tes vacances pour lire tout plein de bédés!!
Rédigé par pgluneau le samedi 26 décembre 2015 à 22:23


Bonjour PG !c'est ton élève qui te souhaite de joyeuses fêtes ! Je suis contente d'avoir un prof amateur de BD !
Rédigé par Lydia H. le samedi 26 décembre 2015 à 12:58


@ Yaneck : C'est d'ailleurs pourquoi je mets tes critiques en lien, à la fin de mes critiques!! ;^) J'ai très hâte de lire la suite!
Joyeuses fêtes à toi aussi!
Rédigé par pgluneau le vendredi 25 décembre 2015 à 19:54


@ Anne des Ocreries : Je suis sûr que tu apprécieras!!! Et joyeuses fêtes à toi aussi! ;^)
Rédigé par pgluneau le vendredi 25 décembre 2015 à 19:52


Toute la série est un petit bijou. Je l'ai chroniquée en entier sur le blog, c'est un pur bonheur, de tome en tome. Ravi de la retrouver ici.

Joyeux noel à toi!
Rédigé par yaneck le jeudi 24 décembre 2015 à 18:43


Et joyeux noël, au fait. :D
Rédigé par anne des ocreries le jeudi 24 décembre 2015 à 13:42


Mmmmmm, oh ouiii ! ça, ça devrait me plaire ; le scénariste du grand Mic Mac Adam et de Jimmy Tousseul n'a pas pu signer un nanar. Je le liste !!
Rédigé par anne des ocreries le jeudi 24 décembre 2015 à 13:41




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