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#01- le Secret de Lucille
#01- LE SECRET DE LUCILLE
Scénariste(s) : Stéphane MELCHIOR-DURAND
Dessinateur(s) : Audrey Fasquel dite MANBOOU
Éditions : Bayard
Collection : BD Kids / Okapi
Série : Playlist
Année : 2012     Nb. pages : 56
Style(s) narratif(s) : Récit complet (Inspiration manga)
Genre(s) : Quotidien, Récit psychologique, Drame familial
Appréciation : 4 / 6
Quand la musique adoucit les... ados!?
Écrit le dimanche 15 mars 2015 par PG Luneau

Titres lus : #01 - le Secret de Lucille

            #02 - Du bug dans le buzz (4,5/6)

S'il est un âge difficile, dans la vie, c'est bien la jeune adolescence! Vous savez, cet âge où l'on veut tout faire comme les grands... mais sans vraiment être en mesure de le faire!? Où l'on veut être considéré comme un adulte... mais sans perdre nos privilèges de petit!!? Où l'on veut se fondre dans le groupe, pour en être accepté... mais où l'on veut se démarquer des autres!! Bref, cet âge où l'on est l'incarnation bien vivante d'une foule de paradoxes... alors même qu'on ne comprend pas vraiment le sens de ce mot!! ;^) Et dire que c'est à cet âge que les enseignants veulent que l'on s'intéresse aux participes passés employés avec l'auxiliaire avoir!! Comme si c'était notre priorité!?! ;^)

Pour plusieurs, cet âge ingrat peut être une épreuve terriblement éprouvante... et encore plus si l'on y vit des traumatismes familiaux ou personnels! Intimidation, violence, deuil, séparation, drogue, difficultés d'apprentissage, exclusion, agression, mal-être, etc. sont de réels écueils, d'importants facteurs de risque susceptibles d'entraîner le jeune vers des pentes dangereuses... Mais d'autres facteurs extérieurs peuvent s'avérer facilitant, comme de s'accrocher à une passion ou d'intégrer un groupe : une équipe sportive, une troupe de théâtre... Avec Playlist, c'est de la musique comme vecteur de coalition qu'il s'agit!! ;^)

En fait, Playlist est une petite série pour les 12-16 ans qui a la chance d'être prépubliée dans le magazine français Okapi! J'étais donc assuré de la qualité de son contenu! En effet, je connais l'excellente réputation des magazines de chez Bayard, qui en possède toute une panoplie, pour les jeunes de tous âges, et les BD y sont toujours triées sur le volet : Ariol ou Anatole Latuile, qui paraissent dans J'aime lire, Zélie et compagnie et Tralalaland, dans J'aime lire max (anciennement Délire, un nom que j'aimais mille fois mieux!! ;^), etc.

Le seul doute qui m'assaillait, c'était l'accessibilité du vocabulaire pour nos jeunes lecteurs québécois. En effet, pour ce qui est du magazine J'aime lire, par exemple, ou Astrapi (pour les encore plus jeunes, 4 à 6 ans), Bayard Canada assure une version québécoise, dans laquelle certains termes sont adaptés à notre réalité culturelle. Ainsi, nos plus jeunes lecteurs verront leurs héros préférés manger des tartes aux bleuets là où les petits Européens liront qu'il s'agit de tartes aux myrtilles... Mais pour leurs magazines qui s'adressent aux plus de 10 ans, pas d'adaptation en vue : une seule édition pour tout le monde, Québécois, Suisses, Français, Belges, Marocains ou Ivoiriens!? Comme, à l'adolescence, les expressions deviennent plus argotiques et imagées, question de «faire branché», j'étais un peu inquiet... et j'avais un peu raison! Mais commençons par le commencement!

Lucille est une jeune adolescente d'environ 14 ans, tout ce qu'il y a de plus normale... si ce n'est le profond mal être qui la ronge depuis le décès de sa mère, quelques mois plus tôt. Ses notes fondent à vue d'œil, elle fait preuve d'impolitesse envers presque tous ses profs et sa relation avec son père, trop souvent absent à cause de son boulot d'architecte, s'en va à vau-l'eau. Bref, une jeune femme de 14 ans tout à fait dans la moyenne, quoi!! ;^) Sa seule passion : la sonorisation musicale! À l'image de sa mère, qui était ingénieurE de son (oui, oui, messieurs dames de la sacro-sainte Académie, le terme ingénieur a un féminin, ne vous en déplaise!!), Lucille enregistre des sons, des bruits et des cris, partout dans la ville, pour ensuite les arranger et les amalgamer sur des trames sonores auxquelles il ne reste plus qu'à rajouter paroles et musiques. Avec l'aide de Chloé, une copine de classe qui joue du piano, elle décidera de fonder un petit groupe de musique afin de faire connaître ses créations, sur le Net ou sur scène!

Dans le premier tome, on assiste aux balbutiements de ce groupe, qui se baptisera Playlist : auditions, installation, création... puis révélation! On y fera la connaissance des différents membres du groupe : Marc, poète à ses heures, parolier et chanteur, un jeune qui a eu le malheur de se lier d'amitié avec les mauvaises personnes; Bilal, le sympathique maghrébin qui prêtera ses talents de guitariste (et d'oudiste!??!) au band; Sophie, la gothique batteuse... et, bien sûr, Chloé, la claviériste irrémédiablement clouée dans son  fauteuil roulant (elle m'a un peu rappelé Silène, dans Surnaturels) et Lucille, la coordonnatrice-sonorisatrice du groupe! Dans le second tome, tous éprouveront douloureusement le vieil adage qui dit que «the show must go on»! En effet, Playlist devra produire de nouvelles créations sous pression, alors que l'un d'entre eux se voit obligé de quitter le groupe, en raison d'une amère injustice. Qui pourra bien le remplacer??!

Dans l'ensemble, j'ai passé du bon temps à lire ces récits. Ça reste un peu candide, mais on y véhicule de belles valeurs, sans être trop prêchi-prêcha. Je les recommanderai donc à nos jeunes ados, même si le contexte est résolument européen... J'y rajouterai toutefois une petite mise en garde : si vous tombez sur une ou deux expressions qui vous laissent perplexes, en début de lecture, gardez confiance!! Ce ne sont que de petits détails auxquels vous vous habituerez vite, et il n'y en a pas suffisamment pour que ça gâte le bon plaisir qui devrait vous attendre si vous vous rendez jusqu'au bout!

Bonne lecture! ;^)

 

Plus grandes forces de cette BD :

 

  • la thématique. Ayant beaucoup joué de musique moi-même, quand j'étais au secondaire (tromboniste dans une harmonie et un stage band, oui monsieur! ;^), j'ai bien aimé retrouver l'enthousiasme et la fraternité que ce genre de hobby peut susciter! C'est d'ailleurs une thématique qui entraîne de bonnes péripéties : auditions de candidats, recherche de local pour les répètes, enflage de tête, rivalité... Les valeurs qui y sont illustrées (coopération, entraide, ténacité, amitié sincère...) sont très positives. Bravo!

 

  • le dessin. Assez classique et gentillet, pour ne pas dire propret, ce dessin est très fortement influencé par le manga : on le reconnaît un peu aux yeux des personnages, mais surtout aux cheveux en pics ébouriffés de Stan, aux mises en pages éclatées (particulièrement intéressantes) et aux effets de «rayons solaires» que Manboou dispose autour de certaines vignettes d'action, pour marquer l'importance d'un geste, comme le font tous les mangakas! Mon seul bémol, le beau mec du tome #2, Romain, qui a carrément l'air d'une fille... ce qui est (malheureusement!! ;^) tout à fait conforme au style manga, ça aussi!! ;^S

 

  • des personnages somme toute assez nuancés! Rares sont ceux qui ne sont que gentils, ou que méchants. On découvre des zones d'ombre et de lumière à plusieurs d'entre eux, principalement à Lucille, la leader, qui est passablement affectée par le décès de sa mère, ou Marc, le bon gars qui laisse ses accointances avec des bad boys lui faire perpétrer des gestes qu'il n'aurait peut-être pas fait de lui-même...

 

  • l'enchaînement de scènes rapides. La grande majorité des scènes sont très courtes : une, deux ou trois planches avant qu'on ne se retrouve ailleurs. Cette enfilade donne du rythme au récit...  En contrepartie, il arrive parfois que ça coupe un peu court : certaines de ces scènes auraient mérités de se développer sur quelques vignettes supplémentaires. C'est particulièrement flagrant pour les finales (voir plus bas!).

 

  • une belle démonstration de situation d'intimidation avortée. Alors qu'on parle d'intimidation à tour de bras dans toutes les écoles du Québec, les p.32 et 33 du premier tome nous offre une superbe situation où un intimidateur se retrouve bien ridicule alors qu'il tente de se rallier les observateurs! ;^) En effet, ceux-ci se rangent tous du côté de l'intimidé!!? Cela démontre d'éloquente façon le rôle capital des témoins dans le renversement d'une situation! De plus, cette scène donne une image très positive des jeunes et des maisons de jeunes, ces lieux de rencontres souvent très utiles pour réfréner la délinquance ou encadrer certains ados à risque. Une scène qu'il serait intéressant d'exploiter en classe, quoi!! ;^)

 

  • le début du tome #2. Il est très vivant, bien punché, avec de sympathiques petits gags. On sent la complicité qui commence à unir le groupe... Et, avouons-le, ça fait du bien de voir Lucille positive : elle est cent fois plus agréable ainsi!! ;^D

 

  • les looks vestimentaires de Sophie! Cette jeune excentrique (elle est la batteuse du groupe!) est une gothique girly!!?? (J'imagine que les Gothiques ont un terme plus spécifique pour ce sous-style particulier, mais comme je n'y connais rien, je vous laisse faire la recherche!! ;^). Elle est toujours vêtue de superbes robes avec bustier, rubans, guêtres, gants de résille et bottes aux genoux, le tout mariant le noir et le rose de mille et une façon!! Le tout s'harmonise parfaitement à ses cheveux mauves et roses, et lui donne une personnalité tout à fait particulière! J'ai hâte d'en apprendre plus sur ce personnage pour le moment un peu en second plan derrière sa batterie! ;^)

 

  • de bons sujets. Monsieur Durand a le chic pour aborder, via les affres de son petit band, des sujets variés qui sauront toucher les ados : loin de se contenter des éternelles amourettes (mais il en intègre aussi, soyez sans crainte!! ;^), il touche aussi à des thèmes bien plus originaux comme le deuil mal assumé, le handicap physique, la petite criminalité, les sans-papiers... Ils sauront, à coup sûr, susciter de belles émotions!

 

Ce qui m'a le plus agacé :

 

  • certaines expressions franchouillardes. Et avant de me le faire reprocher par mon ami Yaneck (;^P), je préciserai ici que je ne déplore pas le fait qu'une BD française utilise des expressions françaises! Je déplore le fait que ces expressions rendent l'œuvre plus difficilement accessible aux jeunes Québécois, car ceux-ci ne les connaissent pas, alors que d'autres expressions moins argotiques auraient fait tout aussi bien l'affaire dans le récit, et auraient été plus universellement compréhensibles. Si un bon lecteur peut finir  par déduire le sens de certaines d'entre elles (comme dans les phrases : «T'arrête de me bâcher!», «Arrêtez de me chambrer!», «C'est trop la loose!» ou «J'aime bien ton flow!»), ou si certaines autres sont finalement expliquées (comme pour l'enregistreur Nagra), il y en a qui restent obscures. L'autre gros problème, c'est que plusieurs de ces exemples sont concentrés dans les toutes premières pages du tome #1!! J'ai un peu peur que plusieurs de mes jeunes compatriotes, bons ou moins bons lecteurs, se disent : «C'est quoi, cette histoire? Je ne comprends rien!» et qu'ils remettront derechef l'album sur les rayons, ce qui serait bien dommage!! :^(

 

  • une blague pas si évidente à saisir... et sur la première planche, encore!!? J'ai 47 ans, et je viens de comprendre, après trois jours de réflexion, l'allusion de la poissonnière qui crie que sa sole est «à six dos»!! Je n'ose imaginer combien de temps prendront les ados québécois (qui n'ont à peu près jamais vu de poissonnière!) pour décoder ce jeu de mots... musical!! (Il est très bon, ceci dit, et je me trouve véritablement stupide de ne pas l'avoir saisi plus tôt!! ;^)

 

  • la construction globale du tome #1. Si l'on se fie au titre, le Secret de Lucille, on suppose que la problématique centrale sera la crise de ce personnage... Hors, celle-ci survient en plein centre de l'album, aux p.28-29, quand elle craque devant son père, trop souvent absent. Ses mots y sont cruels, son désespoir est palpable, on devrait être à fleur de peau avec cette pauvre écorchée... Mais j'ai malheureusement eu bien de la difficulté à y croire!! Je n'aurais pourtant rien demandé de mieux que de me verser dans l'émotion (c'est, aussi surprenant que ça puisse vous paraître, mon genre, oui, oui!! ;^), mais là, ça n'a pas passé. Parce que c'était rendu d'une manière un peu trop classique? Peut-être, mais j'ai surtout l'impression que c'est parce que cette scène survient trop tôt dans le récit, que je ne m'étais pas encore suffisamment attaché au personnage. D'ailleurs, en fin d'album, alors qu'il se passe PLEIN d'autres trucs dans les 22 pages suivantes, je me suis étonné de constater que le fameux «secret», on n'en avait plus entendu parler... Et que ce n'était pas vraiment un secret... C'est comme si toute la deuxième moitié de l'album n'était plus en lien avec le titre... Bref, il me semble que la poignante mise au point père-fille aurait gagné, en intensité et en cohérence, à apparaître plus vers la fin de l'album. :^(

 

  • une certaine naïveté un peu fleur bleue dans les scénarii. C'est beau d'avoir une vision positive des choses, mais de là à croire qu'un vendeur d'instruments de musique va prêter gratuitement tout un arsenal d'instruments et d'appareillages électriques à cinq adolescents de 14 ou 15 ans, ça me semble un peu fort! De même, la conclusion du tome #2, où la popularité d'une chanson influencera un ministre récalcitrant et le poussera à revenir sur une décision qu'il a prise, m'apparaît, elle aussi, très utopique. Mais il est vrai que l'adolescence est un âge où le rêve est encore permis : Puis-je vraiment reprocher à des créateurs de donner du rêve à ceux qui assureront l'avenir de notre espèce??! Après tout, ça fait tellement de bien d'y croire!! ;^)

 

  • une erreur d'identification de personnage, sur le rabat de la couverture du tome #2. Alors qu'on voit le visage de Romain, le nouveau personnage introduit dans ce tome, l'éditeur y a laissé le nom de Stan, le personnage qui était à cet emplacement sur le rabat du premier tome, mais qu'on ne retrouve plus dans celui-ci!

 

  • les finales. Celle du premier tome est plus ou moins claire : Stan devait aller voler durant le spectacle... et Marc a tout avoué à la fin du spectacle, alors que Stan aurait dû avoir terminé son larcin... Dans ce cas, comment les policiers ont-ils pu arraisonner Stan sur les lieux du crime?? J'ai l'impression que les auteurs ont manqué de pages, et qu'ils ont dû couper un peu court, au détriment de la logique. De même, j'aurais beaucoup aimé assister à la discussion élidée de la p.48, quand Lucille dit à Marc qu'elle a quelque chose à lui dire. Je dois être particulièrement bête, car je n'ai aucune idée de ce qu'elle voulait tant lui révéler!! Ses sentiments?? :^(  Ce phénomène de finale garrochée (ce québécisme n'est pas trop fort!!) est encore plus flagrant dans le tome #2!! Il est clair que la nouvelle popularité du groupe et le revirement du ministre aurait gagné à se développer sur deux ou trois planches de plus : ici, on assiste malheureusement au summum de l'ellipse et du coupé-court!! ;^S Dommage, car ça affaiblit un récit jusque-là bien agréable!

 

 

 


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@ Anne des Ocreries : Mais si, on a des poissonneries : ne nous fais pas passer pour plus cruches que l'on est!! ;^) Mais elles sont généralement intégrées dans les supermarchés de grandes surfaces. On a aussi quelques marchés (dont les marchés Atwater, le marché central, les Halles d'Anjou, le marché 440... et le marché Jean-Talon, que tu as tant apprécié!), mais ceux qui les fréquentent sont minoritaires : j'y passe peut-être en moyenne une fois pas année!! De plus, les vendeurs n'y font pas vraiment de criées : des phrases comme «Qu'elle est belle, ma laitue, quelle est croquante!!», il n'y a que dans les livres français qu'on retrouve ça!!! Et puis, de toute façon, qui emmène son jeune de 9, 12 ou 14 ans quand il va acheter son poisson???!!! Surtout si c'est pour y rencontrer une horrible vendeuse à la moule prétendument fraîche!! ;^D C'est ce que je voulais dire quand je précisais que nos jeunes ne sont pas familiers avec ces concepts... même s'ils existent aussi chez-nous!
Pour ce qui est de tes petites chéries, sache qu'un troisième tome est aussi sur les rayons, au cours duquel le groupe va passer des vacances en Bretagne, je crois! J'espère qu'elles apprécieront! Tu m'en donneras des nouvelles!
Rédigé par pgluneau le samedi 28 mars 2015 à 10:06


Ma foi, ça m'a l'air sympa, cette bédé. Quoi, vous n'avez pas de poissonneries, au Québec ? Pas de poissonnières ? ça me troue !
Il est vrai que vous n'avez peut-être pas nos marchés, avec leurs étals colorés, sur les places des villages et des villes....J'ai adoré visiter Jean Talon à Montréal, moi.
Anecdote : il y avait, au marché d'un village voisin du mien, il y a de cela 15 ou 20 ans, une dame qui vendait des coquillages. D'âge....bien mûr, ébouriffée façon Thénardier dans le film d'Harry Baur en 1934, édentée...j'en passe. Et la brave dame vantait sa marchandise pour attirer le chaland aux cris de " elle est fraîche, elle est fraîche, ma moule ! " - gasp.
Un des plus beaux fous-rires irrépressibles publics de toute ma vie. :))))))

Et, donc, je connais deux jeunes filles dans la bonne tranche d'âge à qui j'offrirais volontiers ces albums ! Merci de la présentation, donc. ;-)

Rédigé par anne des ocreries le vendredi 27 mars 2015 à 2:47




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