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#01- le Cycle de l'eau I
#01- LE CYCLE DE L'EAU I
Scénariste(s) : Humbert Chabuel dit HUB
Dessinateur(s) : Humbert Chabuel dit HUB
Éditions : Delcourt
Collection : Terres de légendes
Série : Okko
Année : 2005     Nb. pages : 48
Style(s) narratif(s) : Récit à suivre (1/2)
Genre(s) : Fantastique médiéval nippon, Horreur, Thriller fantastique, Drame de guerre
Appréciation : 5 / 6
Quand shoguns et samouraïs rencontrent démons et morts-vivants!?!
Écrit le mardi 07 mars 2017 par PG Luneau

Tomes lus : #01- le Cycle de l'eau - I

            #02- le Cycle de l'eau - II (2006, Récit à suivre (2/2))

            #03- le Cycle de la terre - I (2007, Récit à suivre (1/2), 4/6)

            #04- le Cycle de la terre - II (2008, Récit à suivre (2/2), 56 p.)

 

Je l'avoue d'emblée : Okko est l'une de ces séries que je me suis procurées simplement en me basant sur l'esthétique de la couverture! Bon, le fait que ce soit chez Delcourt m'assurait déjà un certain gage de qualité, et j'ai feuilleté un peu l'album, question de m'assurer que l'intérieur était à la hauteur de l'extérieur... Et puis, l'époque médiévale japonaise m'est tellement inconnue que j'y voyais une belle occasion d'un peu la découvrir... J'ai donc acheté les premiers tomes, sans avoir le temps de les lire. Puis, j'ai commencé à remarquer, sur les sites spécialisés, que la série avait une bonne cote, ce qui m'a encouragé à acheter les autres... Et voici que je trouve enfin le temps de m'y plonger...

Quelle ne fut pas ma surprise en réalisant que ce que je croyais n'être qu'une série d'aventure classique faisait une grande place au fantastique, flirtant parfois même avec l'horreur!?! J'étais sûr de n'entrer que dans un monde de shoguns, de duels, de combats et de nobles missions!! Tout ça s'y retrouve, oui, mais à la sauce démons divers, vampires infiltrés ou morts-vivants bien pugnaces!! Un genre que je connais peu, donc, pour lequel j'ai moins d'intérêt... mais que je suis bien content de tâter, surtout lorsqu'il est servi en un si bel écrin!! ;^)

Le brave Okko est un rônin (un samouraï déchu et banni de son clan) qui parcourt le Japon féodal en gagnant sa vie en tant que chasseur de démons. Habile bretteur, il a su s'entourer de solides comparses : d'abord Noburo, un colosse super balèze perpétuellement masqué, aux capacités de régénération trop étonnantes pour être humaines (?!?), puis Noshin, un moine continuellement imbibé de saké qui est néanmoins capable de communiquer avec les kamis, ces puissants esprits de la nature!

Dès le premier tome, un nouveau membre s'ajoute à cet impressionnant trio : Tikku, un jeune pêcheur d'une quinzaine d'années, qui deviendra l'élève de Noshin... et, accessoirement, le narrateur des tomes suivants! ;^)

C'est qu'alors que le groupe se reposait dans une maison close, située sur une petite île isolée, voilà qu'une bande de pirates vient piller la demeure et kidnapper toutes les geishas qui y travaillaient! Tikku, le ti-cul dont je vous parlais tout à l'heure, voit donc, impuissant, sa sœur se faire emporter par ces hommes, parmi les autres filles. Bouleversé et sans ressource, il demande à Okko et ses compagnons de la retrouver, elle, son unique famille. En échange, il se met gracieusement au service du rônin.

Le Cycle de l'eau, un récit complet qui couvre les deux premiers tomes, portera sur cette mission, qui mènera Okko et sa bande (après quelques détours) au château flottant de la puissante famille Satorro, un clan que l'on croyait disparu depuis des lustres. Le groupe y sera accueilli froidement... mais quand on découvrira, en même temps qu'eux, la véritable nature de leurs hôtes, on comprendra pourquoi!! Tikku retrouvera-t-il sa sœur avant qu'il ne soit trop tard??

Dans le Cycle de l'air, qui couvre les deux tomes suivants, c'est à la recherche d'une dangereuse secte de nécromanciens qu'on nous convie. Après qu'un homme effrayé meurt dans ses bras, Okko décide de retrouver les assassins de ce quidam qui était venu lui demander son aide. Son seul indice : le symbole de corbeau noir qui ornait les hauts chapeaux de paille portés par ces hommes. Guidé par une solide budoka (une paysanne guerrière!?), voilà le petit groupe qui sillonne les Montagnes aux Sept-Monastères, question de glaner plus d'informations sur cette mystérieuse secte... mais les sages langues des moines ne sont pas faciles à délier! Okko et ses amis parviendront-ils à retrouver la bibliothèque secrète, lieu de tous les savoirs perdus, et à percer le secret de ces puissants magiciens avant qu'ils ne dressent leur armée de morts-vivants??

Mysticisme, fantastique souvent horrifiant, héros sombre et peu loquace au passé trouble... si la formule est éprouvée, la série, elle, est approuvée! ;^) Une de ses particularités? Si Hub peut se permettre d'avoir tant de scènes d'action et tant de moments de répit, avec des vignettes sans texte, simplement pour passer le temps (comme on en retrouve plus souvent dans les mangas), c'est qu'une ou deux fois par tome, ses explications sont cristallisées en une double page terriblement chargée, dans les tons d'ocre, et ce, chaque fois qu'un personnage se dévoile enfin, racontant aux héros son histoire, de manière à justifier les motivations sous-jacentes à ses agissements. Ces pages peuvent paraître lourdes, mais elles sont toujours très léchées... et comme elles permettent d'alléger le reste, c'est bien un moindre mal!! ;^)

Chose certaine, moi, l'ensemble m'a plu et a su répondre aux hautes attentes que j'y portais... Et ce, malgré le fait que j'ai été bluffé sur le genre exact de la série! C'est, très certainement, un gage de qualité! Réservé aux 16 ans et plus (violence et nudité obligent).

À lire aussi : l'opinion de mon ami Yaneck, sur le tome #1, puis sur le #4... et, finalement, sur l'intégrale du Cycle de l'eau (regroupant les #1 et 2 en un seul tome).

 

Plus grandes forces de cette BD :

 

  • la précision, la finesse et la beauté du dessin de Hub. C'est vraiment un style de dessin que j'adore. La richesse et la générosité de cet illustrateur est sans borne: la quantité de détails dans les costumes, les accessoires, les armes, les objets et les architectures est tout simplement incroyable: c'est somptueux et de toute beauté! ;^)

 

  • l'époque. N'ayant que très peu lu sur le médiéval japonais, je suis très peu ferré en la matière. Mais, comme je le mentionnais plus haut, cette série est une belle façon d'en apprendre plus sur le sujet. ;^)

 

  • la vivacité des couleurs. Elles sont belles, ni trop douces, ni trop voyantes. De plus, j'adore l'habileté avec laquelle les coloristes (Hub et Stephan Pelayo) ont su découper les scènes en les marquant chacune d'une teinte dominante plus affirmée, qui demeure jusqu'à la scène suivante (comme dans la série Washita).

 

  • le dynamisme et la modernité de la mise en page. Hub maîtrise l'art de varier ses plans, ses cadrages et ses angles de vue. Il manie les inserts avec beaucoup de brio et d'ingéniosité. Les planches uniquement divisées par des caniveaux traditionnels sont à peu près inexistantes. Bravo!

 

  • la richesse culturelle qui est transmise par l'entremise de la série. Moi qui suis néophyte en la matière, j'ai beaucoup appris: sur les armes et le vocabulaire militaire de l'époque, les titres de noblesse, les créatures mythiques du folklore japonais ou les divers objets usuels de l'époque... J'ai bien apprécié quand ces termes (bunraku, sôshû, geta, jôruri, daimyo, taikos, budoka, bushi, tetsubo, jigoku, kimabusha, mahootsukai...) nous étaient expliqués à l'aide de nombreux renvois en bas de page.

 

  • l'exploitation multiple du fantastique. Oui, les vampires, démons et autres créatures maléfiques sont évidemment les ennemis désignés d'Okko et sa bande, et on s'attend à les voir se faire décapiter (une fois qu'on a réalisé qu'on est dans ce genre littéraire!! ;^). Mais Hub implante, ici et là, quelques autres éléments de fantastique, plus positifs. Par exemple, ses représentations des kamis, ces esprits de la nature qui rappellent les djinns et les feux follets (j'en parlais dans ma critique des Elfées! ;^), sont très intéressantes, visuellement parlant! De plus, certaines créatures (comme la bestiole sur le rivage, à la p.15 du tome #1, ou Nuuk, le fascinant nézumi du Cycle de la terre) sont purement sorties de l'imagination du créateur. Ces touches, parfois subtiles, ajoutent à la richesse du récit!

 

  • des personnages secondaires super riches!! À commencer par Noburo et Noshin! Alors que le premier suscite admiration (à cause de sa force fulgurante et de ses impressionnants pouvoirs de régénération) et intérêt (à cause du mystère qui plane sur son identité, compte-tenu du fait qu'il ne se départit jamais de son masque facial de combat), le moine ivrogne se démarque quant à lui en étant l'élément clownesque de la troupe! Mais on serait bien fous de le sous-estimer! Il parvient quand même à se faire entendre des kamis, qui lui permettent de réaliser quelques petits tours de passe-passe pas piqués des vers!! ;^) On retrouve aussi de beaux rôles féminins, surtout dans le deuxième cycle, avec Fauche-le-Vent, la paysanne guerrière, et Setzuka Bashimon, la samouraï manchote, avec son gros rat apprivoisé, l'amusant Nuuk! L'idée de faire en sorte que les récits nous soient racontés par l'intermédiaire de Tikku devenu un vieillard (exactement comme dans les Druides), ajoute une couche supplémentaire de véracité à cette œuvre fictionnelle!

 

  • plusieurs bonnes idées. La découverte du palais suspendu, à la fin du premier tome, fait son petit effet, ainsi que toute la confrontation avec le couple Satorro (à partir de la p.32 du 2e tome). Mais, outre ces punchs-clés, plusieurs petites idées moins importantes ont su me réjouir: la présence de bunrakus, ces genres de robots de combat manipulés par des marionnettistes (tomes #1 & 2), la splendide lamaserie à flanc de falaise (tome #3) ou, plus simplement, le jeu de dés auquel jouent Okko et ses amis lors de leur visite au bordel du Lotus rouge (au tome #1)! Ce jeu semble si intéressant que j'aurais vraiment envie d'y jouer... s'il existait vraiment!?! ;^)

 

  • de superbes pages de garde, différentes pour chacun des cycles. Ainsi, les tomes 1 et 2 ont la même, mais les 3 et 4 en ont une autre, et il en sera de même pour les trois diptyques suivants... Encore une preuve de la grande générosité graphique de l'illustrateur!

 

  • la touchante finale du tome #4. La résolution du combat final, aux portes de la Passe du Betten, est d'un héroïsme grandiose, qui ne peut que susciter l'admiration... Et avec sa conclusion, 4 pages plus loin, quand on comprend enfin la raison du retour de Tikku à cet endroit, plus de cinquante ans plus tard, Hub en rajoute une couche. C'est très émouvant...

 

  • l'existence d'un jeu de société!! Et ce n'est pas le jeu de dés dont je parlais plus haut!! ;^) Il s'agit d'un jeu de combats, où un joueur contrôle une équipe de 4 chasseurs et affronte son adversaire qui, lui, déploie une équipe de 4 ennemis. Chaque personnage a des compétences et des capacités distinctes. La mécanique du jeu semble bien cohérente, et tout le matériel est illustré par Hub, respectant à la lettre l'univers et les personnages qu'il a inventés. Ça semble vraiment très bien. Voici un lien vers un site qui s'est penché sur Okko - le jeu de société (HYPERLINE) !

 

Ce qui m'a le plus agacé :

 

  • quelques oralités malhabiles dans les dialogues. Noble et solide comme il semble l'être, j'ai l'impression qu'Okko doit s'exprimer dans une langue assez soutenue, question de garder le plus possible de sa dignité perdue. Ainsi, l'entendre prononcer des phrases négatives sans le NE (comme dans le tome #2, p.11: «Je la trouve pas très poussiéreuse...» ou 37: «C'est apparemment pas la grande forme pour toi non plus...») écorche royalement mes oreilles!:^(

 

  • l'extrême horreur de certaines violences mises en place. Que les combats soient violents, c'est comme qui dirait de bonne guerre: on s'y attend! Par contre, j'ai été particulièrement troublé par l'horreur du carnage perpétré par la mystérieuse Dame blanche!!? Son «hobby» est d'une cruauté tellement inhumaine que c'en est révoltant! De même, l'apparition des pennagolans (je ne vous précise pas ce que c'est, question de vous laisser la surprise) est à lever le cœur!! Toutefois, je ne peux pas dire que ça m'a agacé: il faut ce qu'il faut dans un thriller d'horreur qui jongle avec les créatures démoniaques!!... C'est surtout que j'ai été surpris, ne m'y attendant pas du tout! Dans le genre, c'est parfait, j'imagine!! Mais je tenais à vous prévenir: âmes sensibles ou nouvelles mamans, s'abstenir! ;^)

 

  • le manque de fluidité des combats. À plusieurs reprises, j'ai été insatisfait par le manque de clarté lors des affrontements: je n'arrivais pas à voir qui frappait qui, ou l'endroit exact du coup, ou sa répercussion... Plans trop serrés, enchaînements de vignettes dans des angles qui minent la compréhension, courtes ellipses qui brisent le mouvement... Ce serait une des petites faiblesses de Hub (il faut bien qu'il en ait une ou deux: le reste est tellement parfait! ;^)

 

  • un léger manque d'adéquation entre les noms des cycles et les récits. Oui, pour se rendre chez les Satorro, Okko et ses amis ont pris un bateau et se sont fait guider par un kami aquatique... mais ça me semble bien trop anecdotique pour baptiser le cycle entier comme étant celui «de l'eau»! De même, pour le Cycle de la terre, j'ai l'impression qu'on exagère les liens entre la terre et l'aventure vécue par nos amis: c'est simplement parce que les morts-vivants sortent de terre?! Pourtant, les seuls kamis convoqués dans ces deux tomes en sont de feu et d'air!??:^S Ça fait donc un peu artificiel!

 

  • l'orthographe parfois changeant des termes japonais. Les zenis du premier tome deviennent des zénis dans le tome #3 (p.25). Idem pour les sutras du premier tome, qui se transforment en sûtras dans les suivants... C'est certain que l'orthographe français de ces mots japonais peut être sujet à interprétation, j'imagine, mais j'aurais aimé que l'auteur prenne sur lui d'opter pour une graphie et qu'il la garde du début à la fin...

 

  • l'absence de lexique. J'ai souligné que plusieurs termes japonais étaient explicités en bas de page... mais un très grand nombre ne l'est pas!! Heureusement qu'il y a le Net!! Ainsi, des mots comme kappa, heimin, naginato, tonfa, tengu, tanuki ou ki-rin auraient pu être expliqués, même si leur compréhension spécifique n'était pas essentielle à la compréhension générale de l'histoire. Un lexique (en fin d'album, par exemple) aurait pu être une option intéressante.

 

  • quelques petits accrocs dans la cohérence du scénario du second cycle. D'abord, toutes les errances du tome #3, alors que le groupe se balade de monastère en monastère, à travers les montagnes et la neige, sont beaucoup trop longues! Après deux ou trois zigzags à se cogner le nez aux portes des monastères ou à l'hermétisme de leurs occupants, on avait compris que nos amis se faisaient faire le coup classique de la Maison des fous d'Astérix! On aurait pu nous épargner une ou deux étapes, et le récit n'en aurait été que plus resserré. C'est d'ailleurs la principale raison pour laquelle j'ai noté ce tome plus sévèrement! De plus, la finale du tome #3, quand tous se sauvent en laissant Noburo derrière eux, m'a semblé un peu courte: je ne comprends pas que le groupe, très affaibli, n'ait pas subi d'autre attaque, au début du tome #4. Finalement, la témérité d'Okko, lorsqu'il pénètre jusqu'au cœur du repaire des ennemis, dans le tome #4, est assez difficile à croire: son but étant de connaître l'emplacement de ce repaire, il n'avait pas à risquer autant, et aurait dû, logiquement, faire demi-tour avant... Ici encore, ça donne un peu l'impression qu'on cherchait à combler des pages pour étirer le récit! Dommage! :^(

 

 

 


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@ Anne des Ocreries : Bah tu vois, Anne, c'est exactement ce que je me serais dit si j'avais su que cette série donnait une si large part au fantastique! Au final, j'ai beaucoup aimé! C'est dire combien il faut que tu voies!! ;^)
Rédigé par pgluneau le mercredi 08 mars 2017 à 17:14


Heuuu....faut voir. Y a des choses qui ne sont pas trop mon " pré carré", si je puis dire. Mais si ça se trouve, j'accrocherais, alors je dis : faut voir.
Rédigé par anne des ocreries le mercredi 08 mars 2017 à 12:54




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