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#11- Père et fils
#11- PÈRE ET FILS
Scénariste(s) : Bill WILLINGHAM
Dessinateur(s) : Mark BUCKINGHAM, Mike ALLRED, M.K. PERKER, Jim RUGG, Andrew PEPOY, Joëlle JONES, D'ISRAELI , Jill THOMPSON, David LAPHAM, John K. SNYDER III, Eric SHANOWER, Barry KITSON, Aaron ALEXOVITCH, Steve LEIALOHA, Niko HENRICHON
Éditions : Panini comics
Collection : Vertigo
Série : Fables
Année : 2007     Nb. pages : 104
Style(s) narratif(s) : Récit à suivre (Comics)
Genre(s) : Fantastique, Conte réinventé, Héros animalier, Humour, Drame de guerre, Thriller fantastique
Appréciation : 4 / 6
la Meilleure défense, n'est-ce pas l'attaque?!?
Écrit le samedi 04 mars 2017 par PG Luneau

Tomes lus : #11 - Père et fils (dess. : Mark BUCKINGHAM, Mike ALLRED, M.K. PERKER, Jim RUGG, Andrew PEPOY, Joëlle JONES, D'ISRAELI, Jill THOMPSON, David LAPHAM, John K. SNYDER III, Eric SHANOWER & Barry KITSON, Fantastique, Conte réinventé, Héros animalier, Humour)

            #12 - le Bon prince (dess. : Mark BUCKINGHAM & Aaron ALEXOVICH, 120 p., Fantastique, Conte réinventé, Drame de guerre, Héros animalier, 4,5/6)

            #13 - le Royaume éternel (dess. : Mark BUCKINGHAM, 120 p., Fantastique, Conte réinventé, Drame de guerre, Héros animalier, 4,5/6)

            #14 - la Guerre des nerfs (dess. : Mark BUCKINGHAM, Steve LEIALOHA, Niko HENRICHON & Andrew PEPOY, 2008, 168 p., Fantastique, Conte réinventé, Drame de guerre, Héros animalier, Thriller fantastique, 5/6))

 

Dur dur de passer six mois sans mes Fables chéris!! Surtout quand je viens de me taper une nouvelle saison de la télésérie Il était une fois, sur la même thématique!! D'autant plus que j'ai (ENFIN!!) reçu, en cadeau de Noël, le roman que Bill Willingham a écrit il y a quelques années (et que je cherchais maladivement depuis!!) et qui se déroule dans ce même univers : Peter et Max. Bref, tout était en place pour que je replonge, avec bonheur, dans la suite de la série.

J'ai donc lu les tomes #11 à 14 de la série, regroupant les fascicules originaux #56 à 75. D'abord, je vais devoir y aller avec la famille : disons que le tome #11 et une bonne partie du #12 sont bien en deçà de ce à quoi la série nous avait habitués. Et je ne suis pas le seul à le penser, à en croire les diverses critiques que j'en ai lues. Mais étant bon prince (presque aussi bon que celui qui donne son titre au tome #12!! ;^), j'ai tout de même apprécié retrouver toute la flopée de personnages auxquels je me suis attaché au fil des 10 premiers tomes. C'est d'autant plus excusable que ce petit passage à vide, tant scénaristique que visuel, aboutit sur deux arcs narratifs des plus palpitants : la reconquête d'un des Royaumes (grâce à une campagne pacifiquement menée par nul autre que Gobe-Mouche, redevenu prince!!), puis la guerre ouverte entre les Fables et l'Empire, rien de moins! Mais voyons ça de manière structurée, en commençant par le fort décrié tome #11!

Cet album détonne un peu des autres d'abord parce qu'il prépare de futures intrigues à l'aide de divers courts récits assez peu enlevants. Ainsi, on apprend que Jack s'est fait choper alors qu'il tentait de cambrioler le père Noël (rien de moins!!), que c'est ce dernier qui a éveillé la mémoire de Gobe-Mouche, qui n'avait jusque-là aucun souvenir de sa vie d'avant sa fuite vers notre monde... et on nous présente la famille Bigby-Blanche Neige au cours d'une (beaucoup trop longue) visite chez le patriarche rencontré lors des tomes précédents : le Vent du Nord!! Puis, pour boucher le dernier quart de ce court album, Willingham a décidé de répondre à certaines questions loufoques pigées parmi des centaines qu'il avait reçues en provenance de ses fans!! Des questions du genre : Qui interroge le miroir magique? Que tricote Frau Totenkinder exactement? Ou Qui fut le premier amour du Prince Charmant? Des questions futiles, sans conséquence, aux allures de boutades ou de blagues... avec des réponses du même style, dessinées, plus ou moins adroitement, par une dizaine de jeunes artistes gravitant autour des auteurs... Ces expérimentations graphiques mitigées viennent s'ajouter au fait que Buckhingham n'y illustre que le premier fascicule (le #56, avec le père Noël), alors que les 46 pages suivantes sont l'œuvre de Michael Allred... qui massacre littéralement les têtes de Bigby et de sa famille dans les deux chapitres qui donnent son nom au tome, Père et fils. Donc, il s'agit, et de loin, de l'album le plus visuellement affreux de la série!! Si on y ajoute la faiblesse relative de ses scénarii, on comprend la déception des amateurs!

Pour le tome #12, Buckingham reprend ses pinceaux et débute le récit de l'émouvante rédemption de Gobe-Mouche, alias le prince-crapaud, qui vient de se remémorer (grâce au père Noël!) toutes les horreurs que sa famille a subies lors de l'attaque de son royaume par les armées de l'Empereur. Sa douleur est si intense qu'il tombe en profonde dépression. Même la belle Chaperon rouge aura du fil à retordre pour le ramener sur le chemin de la contrition... Mais le père Noël nous l'avait annoncé : Gobe-Mouche, de son vrai nom le prince Ambrose, sera l'une des pierres angulaires de la Reconquête, et en mettant la main sur Excalibur, le Bon prince trouvera le fantôme d'un allié de taille pour se reprendre en main!! ;^)

Le tome #13 poursuit en nous racontant comment Ambrose en vient à se recruter une armée toute particulière, et comment il parvient retourner aux Royaumes par un chemin insoupçonné, afin d'y restaurer son Royaume éternel... dans une série de combats étonnement peu sanglants! Mysticisme et magie sont au rendez-vous.

Ça y est, les Fables ont maintenant un pied-à-terre dans leur monde d'origine, et ils ont bien l'intention d'en profiter! D'ailleurs, Charmant, Blanche-Neige, Bigby et compagnie n'ont pas chômé! La collecte d'armes militaires bien modernes et l'entraînement qu'ils imposent depuis quelques mois à tous les Fables qui vivent maintenant dans notre monde ne visaient qu'une chose : préparer LA frappe ultime contre leur ennemi suprême! Geppetto, l'Empereur et toutes leurs marionnettes peuvent commencer à s'inquiéter!! Suite à une série d'alliances (avec Bagdad, par exemple, ou grâce à leur accès au Royaume des Géants, dans les nuages) et de missions tactiques (dont celle, en deux chapitres, menée par Cendrillon, cette véritable James Bond féminin!!), nos Fables optent soudainement pour la meilleure des défenses : l'Attaque!! Et nous voilà plongés dans la tourmente des bombardements et des combats, tant aériens (dragons vs nef et tapis volants!) que terrestres!! Tout un tome, que cette Guerre des nerfs!

Tous n'en réchapperont pas, mais nous pouvons dire, à la fin de la dernière page, que l'on vient de boucler un premier cycle. La série se terminerait là que l'on pourrait en être satisfaits... Mais, heureusement, nous savons maintenant que nous ne sommes qu'à la moitié de la saga, qui comporte officiellement 25 tomes! Quels rebondissements viendront relancer l'action? Pour le savoir, il faudra poursuivre notre lecture... ce que je ferai inévitablement... probablement d'ici six mois!! ;^)

 

À lire aussi : mes critiques de tous les tomes précédents, ainsi que celles que mon ami Yaneck a faites de ces 4 tomes-ci.

 

 

Plus grandes forces de cette BD :

 

  • les personnages : leur grand nombre et la richesse de leurs interactions... J'ai vraiment beaucoup de plaisir à retrouver tout le monde, comme si je retrouvais de la parenté!! Willingham doit être un bon écrivain s'il parvient à susciter ce sentiment de familiarité entre eux et nous!! Que ce soit les louveteaux (le jeune Ambrose est tout simplement craquant!! ;^), Rose et Blue (et leur romance...), Gobe-Mouche (et son destin tragique : il deviendra le héros de deux tomes complets, un peu comme Blue Boy l'avait fait dans le tome #7), Kay et son puissant pouvoir de voir les non-dits, le sympathique Pinocchio (malgré qu'il ait beaucoup perdu de sa verve!), Églantine (alias la Belle au bois dormant, qui usera de son troublant pouvoir! ;^)... Frau Totenkinder reste une de mes favorites, avec ses mystérieux secrets et ses pouvoirs insoupçonnés (que cache-t-elle, exactement? Quel est son agenda caché? Pourquoi éloigne-t-elle tout le monde du Bureau du maire, pendant la formation d'Ambrose? Et pourquoi fait-elle plein de révélations à la Bête?)...

 

  • la cohésion de l'ensemble de l'œuvre, cimentée par l'imbrication des divers éléments. Il y a, par exemple, tous les mystères et prophéties qui parsèment le récit! Quand le père Noël apprend à Gobe-Mouche qu'il est voué à un tragique et mystérieux destin, lui comme nous ne nous attendions pas à l'ampleur de la saga du Bon prince, en 9 chapitres!! Mais même lors des chapitres plus fades, le scénariste place ses pièces : on y découvre presque toujours de petites informations ou un aspect nouveau qui aura un impact, plus tard, sur le récit. C'est le cas avec l'apprivoisement du fonctionnement du tapis volant, par Rose et Blue Boy, tapis qui sera indispensable à Bigby et sa famille, quelques pages plus loin, ou lors de l'attaque en règle de l'Empire, trois tomes plus loin!! C'est aussi le cas pour les diverses rencontres au sommet que les dirigeants des Fables, à New York, commencent à multiplier, question de préparer la contre-offensive, ou de la chicane entre Pinocchio et son père, qui expliquera la désertion de ce dernier... Y a pas à dire, Willingham sait où il s'en va!! ;^)

 

  • le concept de la Foire aux questions du fascicule #59 (à la fin du tome #11). C'est chouette de savoir que Willingham a fait appel à ses fans et qu'il a décidé de répondre à certaines de leurs délirantes questions, sous le mode de l'humour! Si les informations sont loufoques, ça a quand même permis à certains jeunes dessinateurs d'avoir une belle visibilité, à coup d'une à trois planches. ;^) À noter que tous ces artistes-invités, bien qu'inégaux, sont bien plus talentueux que monsieur Allred (voir plus bas) qui, lui, a eu droit à une quarantaine de pages!! :^P Mes préférés? Andrew Pepoy, Joëlle Jones, d'Israeli et Eric Shanower... Oui, oui, le même Shanower qui fait la sublimissime série l'Âge de bronze!!

 

  • le retour de personnages qu'on n'avait pas vus depuis longtemps. Sans trop vouloir vendre de punchs, sachez que l'on nous entraîne, quelque part dans ces quatre tomes, dans le royaume des morts, ce qui fait qu'on retrouve des figures importantes qui y avaient disparu, dont Shere Khan, Barbe-bleue, Fidèle Jean et Weyland Smith, pour ne nommer que ceux-là!

 

  • les sublimes couvertures de James Jean, tant celles des albums que les couvertures intermédiaires, qui couvraient originalement les fascicules mensuels mais qui sont maintenant disséminées entre les «chapitres». Aussi variées dans leur style que leur contenu, elles ajoutent vraiment beaucoup à l'ensemble... même si elles n'annoncent pas du tout le style graphique de la série comme telle, comme je le déplorais naïvement dans ma première critique!! :^S Mes coups de cœur vont à celles des fascicules 60, 62 et 74. ;^)

 

  • d'excellents punchs. Attention, divulgâcheurs!! Passez au point suivant si vous ne voulez pas gâcher votre plaisir! J'ai adoré enfin apprendre l'un des secrets de Frau Totenkinder (sa façon de se renseigner sur ce qui se passe dans les Royaumes), ainsi que les finales de la saga du Bon prince (la noblesse du sacrifice d'Ambrose et le retournement final qui en résulte, fascicules #68 & 69!) et de la Guerre des nerfs (le caractère épique des combats, tant aériens que terrestres, la contribution de la Belle Églantine au bois dormant, la mission de Charmant et son accident... sans compter la flèche ultime des ennemis!! ;^). On a droit, après le passage à vide dont je parlais, à des épisodes grandioses!! ;^)

 

  • le changement de registre que prend la série, le temps de deux fascicules. En effet, au début du tome #14, l'agente extérieure Cendrillon (qu'on avait vue à l'œuvre dans le tome #6) mène une mission de la plus haute importance, transformant cette série fantastique, pour une soixantaine de pages, en un véritable thriller d'espionnage d'une surprenante violence!! :^0 Un changement un brin osé, original et fort bien mené, qui donne un intéressant petit répit au récit principal! C'est qu'elle en a dedans, la Cendrillon : d'une cruauté insoupçonnée, à moralité modulaire! Sa devise : Girls just want to have gun!! ;^) Je comprends, maintenant, pourquoi un album hors-série lui est complètement consacré! Et ça tombe bien : je me le suis justement procuré, récemment!! ;^)

 

  • quelques belles trouvailles graphiques. Évidemment, j'adore toujours autant les jolies bretelles que Mark Buckingham dispose de chaque côté de chacune de ses planches, permettant d'identifier en un clin d'œil l'emplacement de la scène à laquelle on assiste. Puis, j'ai aimé l'idée de tracer les contours des phylactères du gigantesque Empereur d'un trait plus épais, et d'y écrire son texte plus gros, question de souligner un peu plus l'ampleur de la prestance et la force de la voix de cet imposant personnage! ;^) L'idée de montrer toute la bataille finale à l'aide de très minces vignettes effilées, pleine hauteur, tout au long du fascicule #75, à la fin du tome #14, est savoureuse : ça ajoute véritablement beaucoup de rythme et de simultanéité à ce qui se passe sur tous les fronts! ;^)

 

  • l'humour, toujours en filigrane. On le perçoit de manière plus évidente à certains moments, comme quand tous les Fables des Sylves se mettent à suivre le Gobe-Mouche Show via le miroir, ou quand Rodney, l'ancien pantin, enfile ses pantoufles : deux bûches en bois!! ;^D De plus, j'ai particulièrement jubilé quand j'ai découvert que Buckingham a ramené l'amusante tête d'orque à la langue de Mike Jagger, dont je parlais dans cette critique!  Et deux fois plutôt qu'une!! J'avoue que j'observais attentivement chaque foule de soldats dans l'espoir de revoir ce singulier personnage, devenu gag récurent! ;^D

 

  • les intéressants styles graphiques de deux artistes visuels qui ressortent du lot. Ainsi, le scénariste a choisi de donner une pause à Gobe-Mouche (et, accessoirement, à Buckingham) en insérant, entre les chapitres 4 et 5 du Bon prince (à la fin du tome #12), un petit récit, le Secret, où la marmaille de Blanche-Neige apprendra l'existence de leur 6e frère, celui qui est invisible! Pour l'occasion, Willingham a demandé à Aaron Alexovitch de prendre les pinceaux, ce que ce dernier fait dans un très chouette style résolument moderne et mordant, un brin cartoonesque, qui vient briser la routine. Bravo à ce dessinateur! Et bravo aussi à Niko Henrichon, un dessinateur français qui a fait ses marques, récemment, tant en Europe qu'aux États (et même chez-nous, où il a vécu quelques années!), pour son travail sur le fascicule #70, Terre promise, qui entame le tome #14! Il s'agit d'un autre chouette intermède où les animaux de la Ferme des Fables apprennent qu'ils peuvent dorénavant retourner dans l'univers des Royaumes, dans le nouvel état protégé d'Haven. S'ensuit un intéressant petit débat sur la liberté versus la cage dorée... Le dessin d'Henrichon, avec juste ce qu'il faut de hachures pour donner un petit air jeté à l'ensemble, rend parfaitement l'ambiance de la Ferme, tout à fait dans la coulée du dessinateur principal, tout en restant bien personnel. Vraiment, du beau travail!

 

 

Ce qui m'a le plus agacé :

 

  • l'inconstance des dessins... Même Buckingham n'est pas au sommet de sa forme : le visage de son Bigby (encore!!??) change beaucoup, d'une vignette à l'autre, notamment dans le premier fascicule du tome #11, qui se passe à Noël. Sa Belle, dans le haut de la 8e page du tome #12, a une posture totalement impossible, et ses plans panoramiques urbains sont d'une rectitude académique fort peu réaliste : on sent la règle et les lignes de fuite à plein nez!! Mais c'est encore cent fois mieux que les dessins de Michael Allred! Il a illustré les fascicules #57 et 58, qui se retrouvent maintenant au centre du tome #11. Quelle déception! Ils sont d'un amateurisme carrément gênant!! En effet, ses dessins mériteraient peut-être de se retrouver dans un recueil de fan art, mais guère plus!! Je ne comprends pas qu'on l'ait laissé illustrer toute la moitié d'un tome! Personnellement, je lui aurais à peine demandé de réaliser une ou deux planches pour illustrer une des questions du fascicule #59! :^(

 

  • l'absence de pagination... Encore et toujours...

 

  • la couverture du tome #12. Manifestement, elle nous annonce la mort d'Ambrose / Gobe-Mouche... Déjà, c'est de vendre un punch bien trop important, il me semble!! Puis, on finit la lecture de ce tome (qui contient les 4 premiers chapitres de la saga le Bon prince)... et on constate qu'à aucun moment le héros n'est même passé proche de mourir!?? Ce n'est que dans le tome suivant (qui renferme les chapitres 5 à 9 de la saga) qu'il met sa vie en danger et qu'il... mais je vais me taire ici, question de vous garder la surprise!! ;^) Bref, le fait d'avoir choisi cette illustration pour le tome #11 était prématuré et nous induisait en faux!

 

  • le manque de lisibilité du combat entre Ambrose et le champion troll de l'Empereur, dans le tome #13. Déjà que ce combat se déroule dans une chute d'eau, où les lignes de mouvement des coups se perdent dans celles de l'eau qui tombe, Buckingham nous complique encore plus la tâche en y allant de plans trop serrés! On ne comprend à peu près pas ce qui se passe, sinon que les deux adversaires se tapochent à qui mieux mieux... J'exècre ce procédé, qu'on retrouve déjà trop souvent dans les shonens mangas!! :^P

 

  • l'absence de pages de présentation, dans le tome #14. Contrairement à tous les autres tomes depuis le début de la série, ce #14 n'a pas la double page de présentation des principaux personnages, ni son petit résumé des tomes précédents!?? Est-ce parce qu'il s'agit du dernier tome édité par Panini avant qu'ils passent le relais à Urban comics? Je ne saurais dire, mais ça fait étrange de voir qu'une si belle tradition soit escamotée, le temps d'un album!

 

  • le dénouement final. Non pas que le dernier combat et la dernière infiltration (par Charmant en personne!!) ne soient satisfaisantes, bien au contraire, mais, dans les deux cas, j'aurais aimé que ce soit un peu plus développé. C'est comme si une contrainte dans le nombre de pages avait poussé les auteurs à se dépêcher à conclure certaines scènes, nous laissant, ce faisant, moins de temps pour profiter des émotions suscitées. :^(

 


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@ Anne des Ocreries : La série comporte 25 tomes, de plus de 120 pages chacun!! C'est la compilation de 150 petits comic books! Toute une saga... mais j'en suis plus qu'à la moitié!! ;^)
Rédigé par pgluneau le dimanche 05 mars 2017 à 10:16


ça m'a l'air bien décapant, cette série. Mais bon sang, elle va compter combien d'albums, en tout ?
Rédigé par anne des ocreries le samedi 04 mars 2017 à 13:12




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