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Batman - Un deuil dans la famille
BATMAN - UN DEUIL DANS LA FAMILLE
Scénariste(s) : Jim STARLIN, Marv WOLFMAN, George PÉREZ, James ROBINSON
Dessinateur(s) : Jim APARO, George PÉREZ, Tom GRUMMET, Lee WEEKS
Éditions : Urban comics
Collection : DC Essentiels
Série : Batman - Un deuil dans la famille
Année : 1988     Nb. pages : 296
Style(s) narratif(s) : Récits complets, Court récit (Comics)
Genre(s) : Superhéros / Justicier masqué, Drame familial, Récit psychologique
Appréciation : 4.5 / 6
la Triste petite histoire des Robin...
Écrit le samedi 15 juillet 2017 par PG Luneau

Incluant : Un deuil dans la famille (138 p., Récit complet)

            les Morts et les vivants (128 p., Récit complet)

            À marquer d'une pierre blanche (1997, 11 p., Court récit)          

 

Pas besoin d'être un geek pour savoir qui est Robin : à peu près tout le monde connaît l'assistant de Batman. Plus rares, toutefois, sont ceux qui savent qu'il y a eu plusieurs Robin!!?

En effet, plusieurs jeunes hommes (et même une jeune femme, l'instant de quelques comics!!?) se sont partagé le rôle, au fil du temps. Le plus connu restera toujours le célèbre Dick Grayson, premier pupille de Bruce Wayne. Il est resté le fidèle bras droit du Chevalier noir pendant toute son adolescence (qui, dans les faits, s'est étalée de 1940 à 1984!!?), mais a eu envie, une fois jeune adulte, de s'émanciper un peu et de voler de ses propres ailes. C'est pourquoi il est parti fonder les jeunes Titans, et qu'il a fini par prendre un nouveau costume et une nouvelle identité : c'était la naissance de Nightwing!

Mais Batman n'est pas resté les bras croisés : il s'est trouvé un nouveau jeune protégé, et il l'a formé, lui aussi, à devenir son assistant. Ce deuxième Robin, c'est Jason Todd, un ado nouvellement orphelin, un peu plus impulsif et indocile que Dick! Et c'est lui qui est au centre du cycle Un deuil dans la famille...

Paru initialement en feuilleton, en 1988, cette série de fascicules s'ouvre sur un Batman empli de doutes : est-il allé trop vite? Ce nouveau Robin est-il suffisamment aguerri pour le suivre dans sa lutte contre le crime? Mal à l'aise face aux initiatives douteuses que le jeune homme n'arrête pas de prendre, à l'encontre des ordres de son chef, Bruce décide de faire marche arrière : il annonce à Jason qu'il lui refuse le costume et le titre de Robin jusqu'à nouvel ordre, le temps qu'il mûrisse un peu. Puis, sans plus attendre, le grand justicier file à la poursuite du terrible Joker, qui vient à nouveau de s'échapper de l'asile d'Arkham.

Déconfit et errant, le pauvre Jason se retrouve dans le quartier de son enfance où, de fil en aiguille, il apprendra que celle qui l'a élevé n'était pas sa mère biologique! :^O Vous devinez bien que la recherche de sa vraie mère devient l'objectif premier du jeune homme! Bien vite, Jason identifie trois femmes que son père a connues et qui sont susceptibles de l'avoir enfanté... et toutes trois se trouvent à l'étranger : en Israël, au Liban et en Éthiopie. Sans faire ni une ni deux, Jason part pour le Moyen-Orient... où se trouve déjà Batman, à la poursuite du Joker!! Tout ce beau monde se croisera et se recroisera (de manière par trop hasardeuse, à mon avis, mais passons! ;^), et les retrouvailles mère-fils seront explosives, Joker oblige...

Avec un titre comme Un deuil dans la famille, j'espère ne pas trop vous décevoir en vous dévoilant que le pauvre Jason ne survivra pas à l'explosion (par la faute des lecteurs, d'ailleurs : voir plus bas!!)! Et ce deuil, il pèsera tellement sur la conscience de Bruce Wayne que Batman en sera totalement déboussolé.

Ça tombe mal, car un autre super-vilain a décidé d'en finir avec le Chevalier noir. Et les éditions Urban comics, dans leur tradition de toujours bien faire les choses, ont choisi de nous offrir, dans cette même compilation, le cycle suivant, intitulé les Morts et les vivants, cycle au cours duquel un jeune homme fort perspicace remarque le désarroi de Batman et se fait connaître de lui et de Dick Grayson, pour tenter de convaincre ce dernier (devenu Nightwing, vous vous souvenez?) de reprendre son rôle de Robin. Ce petit futé, c'est Tim Drake, et il fait son entrée dans le monde de DC par cet autre épisode important qu'on a pu lire tant dans les fascicules Batman que dans la série dérivée des New Titans. Regardez-le bien tailler sa place avec acharnement et intelligence, car c'est lui qui deviendra le 3e Robin!

Eh oui! Vous avez bien lu. Cette petite brique de presque 300 pages contient non pas un, mais deux récits marquants de presque 140 pages chacun... et même un troisième, À marquer d'une pierre blanche, beaucoup plus court et plus récent (il date de 1997 - c'était le 100e fascicule de Legends of the Dark Knight)), dans lequel un duo de créateurs (Robinson et Weeks) a voulu faire un parallèle, dans un style graphique résolument plus moderne, entre le moment où Jason a été officiellement «adoubé» en tant que Robin, et cette mort affreuse où l'a mené son impétuosité.

Mon exploration de l'univers batmanien débute donc officiellement avec ces deux grands cycles qui marquent un tournant important dans la psyché de l'Homme-Chauve-Souris. On l'y trouve troublé, inquiet, puis atterré de culpabilité. Les scénaristes en profitent pour creuser sa psychologie, ainsi que celle de Jason (un ado en crise identitaire) et de Dick (qui doit, à son tour, décider s'il veut reprendre du collier en tant que Robin) : on est loin des joyeux Pow! Bang! Splash! sans conséquence de la télésérie des années 60!! ;^)

Pour ce qui est des dessins, ceux de Jim Aparo (qui s'est tapé tout le premier récit) sont très stylés et expressifs, d'une clarté impressionnante. Ils restent très typiques des années 60-70 (surtout avec leur coloration très primaire!), mais sont de grande qualité. Son Joker, au visage tout en longueur, est particulièrement intéressant. Le style de Pérez et Grummett m'a semblé un peu moins précis, mais reste dans le ton.

Donc, pour un premier VRAI plongeon dans la vie de Bruce Wayne (si on ne tient pas compte de l'Anthologie que j'ai lue et critiquée il y a un peu plus d'un an ni de la très chouette série-dérivée Gotham academy), je suis satisfait. Et j'ai surtout encore plus hâte de poursuivre mon exploration des autres moments-clés de la vie de l'Éternel Chevalier noir!...

À partir de 14 ans.

À lire aussi : la critique de Yaneck.

 

Plus grandes forces de cette BD :

 

  • toute la préface historique, qui met en contexte les diverses composantes du bouquin. On y explique par exemple que ce Jason, le 2e Robin, n'avait jamais été totalement accepté par les fans: les purs et durs auraient préféré que l'on garde Dick, l'original; les autres préféraient encore que Batman reste seul! Comme quoi on peut difficilement contenter tout le monde!! ;^) C'est dans ces très intéressantes pages qu'on apprend aussi que ce sont les lecteurs qui ont décidé du sort de Jason!!? En effet, en 1988, lors de la parution originale des petits fascicules hebdomadaires, la page qui suivait celle de la fatale explosion en était une qui demandait aux lecteurs de voter!! On y trouvait deux numéros de téléphone (Internet n'était pas encore dans le décor!! ;^)et l'on devait appeler à l'un pour sauver Robin, ou à l'autre si on préférait le voir mourir!! Ce stunt publicitaire a été fulgurant! Plus de 10500 personnes se sont pris au jeu, acceptant de payer le 50¢ nécessaire pour appeler (aux heures de bureau!) pendant les deux jours où les lignes étaient ouvertes, et seulement 71 votes ont fait la différence: Robin-Jason allait y rester!!:^O Non, vraiment, j'ai beaucoup apprécié ces petites notes de préface... tout comme les autres textes: celui présentant le second récit et celui qui clôt le bouquin, en résumant bien la genèse de tous ces Robin!! ;^)

 

  • le vocabulaire recherché! Je connais quelques collègues de travail, réfractaires aux BD, qui seraient surprises qu'on puisse lire, dans un comic américain, des mots tels que sébile ou paroxystique!! ;^D

 

  • la séparation des récits en chapitres, correspondant aux fascicules originaux.

 

  • l'intéressant débat entre Batman et Superman, sur la distinction entre la Justice et la Loi. À laquelle des deux doit-on obéir? Il y a là matière à de belles réflexions...

 

  • nous présenter les New Titans! Je ne m'attendais pas, en achetant ce Batman, que j'aurais la chance de découvrir un peu de cette autre série-dérivée! Bon, maintenant, ce que j'y ai découvert m'a un peu déçu, mais je suis néanmoins content de pouvoir mettre des visages sur cette organisation parallèle de superhéros et d'avoir fait la connaissance de plusieurs personnages dont je n'avais jamais entendu parler, comme Troia, Changelin, Raven et Jericho (qui parle en langage signé! ;^).

 

  • de beaux personnages. J'ai bien aimé découvrir la personnalité trouble de Double-Face et la jeunesse de Tim Drake (quand on apprend qu'il a connu Dick Grayson étant tout jeune!). La complicité qui se développe rapidement entre Tim et le stoïque Alfred est très réjouissante! Et je me suis bien amusé du désabusement de l'inspecteur Gordon, quand Batman ET Nightwing s'amusent à le quitter sans un bruit, le laissant parler tout seul comme un sénile! C'est un très bon petit gag récurent! ;^) Finalement, j'ai aussi apprécié de retrouver le Ray Harper (alias Speedy, ou Red Arrow) que j'ai connu dans la télésérie Green Arrow! ;^)

 

  • plusieurs bons passages. Notamment celui qui se passe au cirque, quand Dick retourne à son alma mater (p.184 à 204)... Et le punch final, où l'on apprend l'identité de la petite voix, dans la radio (ou dans la tête, qui sait?!) de Double-Face!... On fait même allusion à une possible explosion des Tours jumelles... de Gotham!? C'est quand même fascinant, treize ans avant septembre 2001!!?

 

  • la très intéressante mise en page symétrique, qui met en opposition les élucubrations de Double-Face avec celles de Batman. Presque une dizaine de pages, entre les p.207 et 229, sont montées de telle sorte que le monologue des deux personnages se réponde presque! Très ingénieux!

 

  • toute la bonne besogne éditoriale effectuée par les gens de chez Urban comics. Non seulement leurs textes de présentation sont intéressants, mais tout le travail de compilation et de juxtaposition des fascicules de la série Batman avec ceux de la série New Titans est vraiment impressionnant, lui aussi! C'est un boulot de recherche et d'archivage qu'on doit souligner!

 

Ce qui m'a le plus agacé :

 

  • l'illustration de couverture. La pose de ce Robin m'apparaît presque absurde, avec ses couleurs criardes à la pop-art et sa bouche entrouverte comme une pin-up: on dirait presque une poupée gonflable!?:^S

 

  • le caractère un peu trop politisé du premier récit. Batman se retrouve au Moyen-Orient, là où le Joker s'apprête à vendre un missile nucléaire à une puissance étrangère... J'ai moins apprécié toutes ces escapades dans les déserts israéliens et libanais. On a même droit à un caméo de l'ayatollah Khomeini en personne, rien de moins!? Et il nomme le Joker ambassadeur du Liban à l'O.N.U.!!??! C'est du délire! J'aurais de beaucoup préféré rester à Gotham... peut-être parce que c'est ma première incursion dans le Bat-univers... et parce que je déteste la politique internationale!?

 

  • des hasards un peu trop extrêmes pour qu'on y croit!! Déjà, que les mères potentielles de Jason se retrouvent JUSTEMENT là où le Joker a décidé de faire ses petites affaires criminelles, c'est un peu poussé. Mais que Batman et Robin tombent face à face dans ces pays, alors que l'un ne savait pas que l'autre y était, c'est trop fort... Et on en rajoute une couche en envoyant le Joker... là où se trouve la 3e candidate au poste de maman de Jason!!! Ça devient carrément ridicule!

 

  • le résumé du début du chapitre #3, dans Un deuil dans la famille (p.56 et 57). Il est vrai que, lorsqu'un récit est publié en feuilleton, il est bon de faire parfois une récapitulation de ce qui s'est passé précédemment, question d'accrocher le nouveau lecteur qui prend le récit en vol... Mais quand on lit une telle compilation, ça fait un peu étrange de se faire résumer tout ce qu'on vient tout juste de lire!:^S

 

  • ...l'émotion, qui ne passe pas trop!:^( Je trouve ça triste à dire, mais les couleurs vives placardées mur à mur sur les planches les rendent plutôt froides, et malgré la tragédie qui frappe la Bat-famille, je n'ai ressenti aucun frisson d'émotion! C'est dommage, puisque ça se voulait un des plus gros drames vécus par Bruce Wayne! L'effet est donc, malheureusement, un peu raté!:^( À noter que le tout petit récit final (À marquer d'une pierre blanche) est, pour sa part, beaucoup plus émouvant, tant par sa construction scénaristique que par ses couleurs plus réalistes... mais je crois que je n'en aurais pas trop compris le propos si je n'avais pas lu les deux récits précédents! ;^S

 

  • le personnage de Starfire. Que c'est décevant de voir que des scénaristes en soient venus à créer un personnage aussi vide et creux dans l'unique but de faire fantasmer les jeunes ados prépubères de l'époque!! Cette rouquine extraterrestre hyper sexy, à la chevelure aussi volumineuse que toute sa personne (!?), semble n'avoir que deux boules vertes à la place des yeux... Et je ne parle pas des deux autres, perpétuellement surexposées un peu plus bas!! Comment a-t-on pu faire de cette pouffiasse la conjointe de Nightwing??!! Ça me dépasse!:^P

 

  • les différents narrateurs, qui changent très souvent, dans les Morts et les Vivants. Parfois, il s'agit des voix entendues par ce schizophrène de Double-Face, d'autres fois, c'est ce «mystérieux» photographe (qui s'avèrera être Tim)... Comme les changements ne sont pas toujours évidents, c'est parfois moins évident de savoir qui parle!

 

  • quelques coquilles. D'abord, un N' oublié, comme c'est trop souvent le cas en présence du pronom ON (p.171: «On est pas payés pour aimer.»). Puis une mauvaise concordance des temps, avec un horrible SI JE SERAIS(p.265: «...Mais je ne savais pas si je serais capable de frapper quelqu'un.» au lieu de «si j'allais être»...

 

  • le côté trop criard de la coloration. Je constate, avec un brin de stupeur, que moi, grand amateur des couleurs vives et franches, en aplat, je trouve ce procédé excessif dans les comics des années 60, 70 et 80!! C'est, je crois, l'aspect qui fait le plus en sorte que ces dessins sont démodés! En effet, je crois qu'on pourrait recoloriser ces pages en entier, en employant les techniques modernes et une coloration plus naturelle, et toutes ces aventures sembleraient sorties tout droit d'un studio actuel. Oui, plus j'y pense, plus je crois que le problème vient de l'hypercoloration, comme pour les souvenirs de Tim (p.216 et 220) qui sont d'un rose bonbon parfaitement grotesque!!:^S

 

 


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@ Anne des Ocreries: Alors, là, oui... Enfin, non... On n'est pas tout à fait dans le même registre!! ;^D
Rédigé par pgluneau le samedi 29 juillet 2017 à 22:24


Bwaaaaah...le seul qui m'ait fait rigoler, c'est " Super Dupont"...hihihi ! :D
Rédigé par anne des ocreries le samedi 29 juillet 2017 à 18:38


@ Arsenul : Je suis aussi très heureux de m'y mettre, et j'ai l'impression que Batman sera aussi mon favori... Lui et toute sa Bat-famille! ;^)
Par contre, je ne suis pas sûr d'être prêt pour Sombre reflet!... Je continuerai avec plus coloré, question de bien apprivoiser l'univers!! Je me garde les horreurs d'Arkham pour plus tard!! ;^)
Rédigé par pgluneau le samedi 22 juillet 2017 à 13:50


@ Anne des Ocreries : Bah voilà : c'est Fox-Boy, de Laurent Lefeuvre!! Je savais que ça me disait quelque chose!! ;^)
Rédigé par pgluneau le samedi 22 juillet 2017 à 13:46


@ Anne des Ocreries : Tu devrais peut-être essayer, dans un premier temps, les superhéros européens!! Il y en a quelques-uns... mais je ne les connais pas très bien... Il me semble qu'il y en a eu un, il y a deux ou trois ans, qui se costumait en renard et qui libérait Paris de ses crapules!
Rédigé par pgluneau le samedi 22 juillet 2017 à 13:44


Heureux que tu t'y mettes. Les Comics ont beaucoup plus à offrir que la plupart le pense, les débats éthiques, l'Aspect "roman policier" et Batman est un de mes favoris. C'est un icône! Sombre reflet tome 1 et 2 sont mes préférées je crois.
Rédigé par Arsenul le vendredi 21 juillet 2017 à 17:09


J'ai beau faire, c'est sans doute un " Européanisme ", ça n'arrive pas à m'intéresser, ces trucs de super-héros " Made in US "...
Rédigé par anne des ocreries le vendredi 21 juillet 2017 à 9:50




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