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#01- la Naine aux ectoplasmes
#01- LA NAINE AUX ECTOPLASMES
Scénariste(s) : Thierry GLORIS
Dessinateur(s) : Jacques LAMONTAGNE
Éditions : Quadrants
Collection : Quadrants Boussole
Série : Aspic, détectives de l'étrange
Année : 2010     Nb. pages : 48
Style(s) narratif(s) : Récit à suivre
Genre(s) : Aventure policière, Historique ésotérique, Humour
Appréciation : 5 / 6
Quand la «modernitude» tente de venir à bout du fantastique
Écrit le samedi 22 janvier 2011 par PG Luneau

Ah! Quelle belle époque que celle chevauchant la fin du XIXe siècle et le début du XXe! C’est d’ailleurs pourquoi on appelle cette période de notre histoire… la Belle époque!! Tout n’est qu’émergence! Urbanisation, mécanisation, industrialisation… La science commence à faire des progrès notable, la technologie éclot… C’est l’apparition de la photographie, du téléphone, de l’automobile, de l’électricité… On creuse les premiers «métropolitains». Le monde sort de la stagnation et des routines ancestrales, qui caractérisaient la ruralité séculaire, et plonge vers la modernité! De fascinantes transformations!

 

Paradoxalement, tous ces changements radicaux côtoyaient une forte vague d’intérêt pour l’inexpliqué et le fantastique. On a qu’à penser aux nombreux cirques et aux foires ambulantes, avec leurs femmes à barbe, leurs hommes-troncs, leurs frères ou sœurs siamois et leurs voyantes. Houdini était à son apogée et les spirites, médiums, devins et autres occultistes régnaient en maîtres sur tous les individus les plus influençables ou les plus impressionnables de la populace.

 

Cette période de notre passé pas si lointain est relativement à la mode, par les temps qui courent. Nous avons eu droit récemment aux séries télé les Enquêtes de Murdoch et  Musée Éden, tandis que l’indémodable Sherlock Holmes se porte toujours aussi bien (tant au cinéma que dans la littérature sous toutes ses formes – adulte, jeunesse, BD, etc.). C’est un peu dans cette veine qu’ont voulu nous entraîner Thierry Gloris et Jacques Lamontagne avec leur toute nouvelle série : Aspic, détectives de l’étrange.

 

Nous y faisons la connaissance d’Auguste Dupin, un grand «enquêteur phénoménologue» (qui se spécialise, donc, dans le paranormal) alors qu’il vient en aide au jeune inspecteur Nimber, pour une affaire de disparition mystérieuse et de mutilation de cadavre. Mais c’est surtout sa locataire que nous suivrons. En effet, Dupin héberge chez lui une jeune dame, Flora Vernet, la fille d’un ami. Après des études à la Polytechnique, la belle ne désire rien de moins que de s’initier au métier de détective privé!! Faisant fi des tenaces préjugés de l’époque, cette femme de tête affronte ses détracteurs avec une intelligence, un sang-froid et un sens de la répartie à toute épreuve. Et malgré le peu d’enthousiasme que témoigne son mentor à lui laisser mener une affaire, la jeune femme saura ingénieusement s’accaparer d’un premier client, des plus originaux, pour un cas d’agression et de vol.

 

Wow!! Quel bel album que celui-là! D’abord, visuellement, Lamontagne s’est surpassé. J’aime énormément le travail que ce dessinateur québécois fait sur la série les Druides, mais je trouve qu’il s’est encore surpassé dans ce nouvel opus. Les couleurs sobres (époque oblige), les ombrages et les effets de lumière créent une harmonie qui magnifie ses dessins.

 

Puis, sur le plan du récit, on a droit à un bon premier tome. Monsieur Gloris nous présente une galerie de personnages fort attachants, aux caractères bien trempés. D’abord, Dupin et Vernet sont charmants, avec leurs sempiternelles divergences d’opinions et leurs joutes verbales. Puis, la ligue de «méchants», cachée dans les égouts de Paris, est assez impressionnante, surtout qu’elle glorifie Azathoth, la créature la plus immonde au monde, issue du monde de Cthulhu, de Lovecraft!! Ça augure de bons revirements dans les prochains tomes, je crois bien! Quant à l’étrange monsieur Beyle, son identité secrète et le fait qu’il soit sur la couverture ET dans le logo du titre me laisse à penser qu’il jouera finalement un rôle plus marqué que celui de simple client, dans cette agence!

 

Mais ce qui me plait le plus, c’est d’assister aux débuts, fort modestes, de la police scientifique : les balbutiements de la médecine légale, le début de l’étude des empreintes, les analyses plus poussées des scènes de crime, les premiers portraits-robots, la balistique, etc. Tout ça, confronté aux fantômes et aux «ectoplasmes» du titre, constituent un amalgame fort intéressant, et il me tarde de continuer ces enquêtes qui, on nous l’annonce déjà, n’en feront plus qu’une!! Vivement le tome #2, donc!

 

 

Plus grandes forces de cette BD :

 

  • le logo du nom de la série. Il montre, dans le C final, la silhouette de deux des protagonistes. D’ailleurs, à cause de ce logo, on peut en déduire que celui qui, jusqu’à présent, n’est qu’un client excentrique deviendra un des membres de l’agence… qui, en passant, n’est même pas fondée!

 

  • la sublime couverture bleu de Prusse. Elle plante l’époque (vêtements, réverbères), l’étrangeté (les lunettes bizarres de Flora) et le sordide (le corps dans la ruelle). Le titre du tome, la Naine aux ectoplasmes, est lui aussi des plus sordides : le mot «ectoplasme» est sans contredit un des plus horribles de la langue française!

 

  • l’illustration de la page de garde. Quelle bizarrerie! Déjà, de voir une diseuse de bonne aventure naine, qui plus est dans sa baignoire, c’est quelque chose… Mais, entourée de centaines de poupées à grosses têtes de porcelaine, là, on est dans le «weirdo» !! C’est d’un morbide dérangeant, inquiétant… Heureusement, ce n’est qu’un crayonné… très joli, d’ailleurs!

 

  • la somptuosité des décors et de tous les dessins en général. Tant les choix de plans que les couleurs sobres et estompées ou les éclairages sont splendides. Lamontagne est tout autant magicien du dessin que de la coloration! C’est un des illustrateurs de grands talents qu’on a au Québec!

 

  • le contexte historique. Les débuts du féminisme, les sciences occultes devenues «in» auprès de la haute société, les débuts des enquêtes plus «scientifiques»... Certains aspects rappellent beaucoup, comme je le disais plus haut, la sympathique petite série télévisée les Enquêtes de Murdoch. Quelques allusions sont aussi très sympathiques et nous mettent dans l’ambiance, comme lorsque Flora parle du Double assassinat de la rue Morgue ou du meurtre de Marie Roget à son client. De fait, il s’agit là de deux œuvres littéraires fort connues d’Edgar Allan Poe, traduites par Baudelaire à la fin du XIXe!

 

  • de bons personnages. Tous sont accrocheurs : le détective d’expérience, bourru mais conciliant; le naïf inspecteur, novice et inexpérimenté; la jolie fonceuse, qui brise les stéréotypes en tenant son bout pour faire sa marque dans ce monde d’hommes… mais qui déjante un brin quand elle prend le volant! Même le lubrique petit monsieur au haut de forme (dont l’apparente «épisodicité» est d’ores et déjà démentie grâce à mon sens de la déduction!) possède une bouille cocasse et un tempérament qu’on souhaite revoir! Avec de si bons éléments (et un syndicat du crime pas piqué des vers non plus!!), on ne peut qu’avoir hâte à la suite!

 

  • l’intrigue mystérieuse. Où peut bien se trouver le cadavre de la fameuse médium? Pourquoi a-t-on eu besoin de lui arracher les yeux et de les laisser sur place, dans un bocal? Pourquoi avoir mis tant d’efforts pour camoufler l’identité du cadavre retrouvé dans la Seine? Qui est derrière tout ça? Est-ce un des membres de la Coterie des camelots du crime? Dans quel but? Et quelle est l’histoire réelle du fougueux Hugo Beyle, qui semble en cacher plus qu’il n’en dit? Franchement, la table semble mise pour de très bons tomes à venir!!

 

  • le fort agréable clin d’œil à Hergé, via la tête de vache, dans les coulisses du théâtre. En effet, qui ne se souvient pas de cette célèbre scène, dans les Sept boules de cristal, où Haddock reçoit sur la tête une grosse tête de vache en carton pâte. Il est difficile de rater l’allusion ici, tant cet accessoire de mascarade est gigantesque, dans les coulisses!

 

 

Ce qui m’a le plus agacé :

 

  • le nom de la série. Jusqu’à présent, si le sous-titre «détectives de l’étrange» a plein d’allure, on n’a aucune idée de ce que l’Aspic vient faire dans tout ça!! On peut supposer qu’il s’agira du nom que Flora donnera à sa propre agence de détective, lorsqu’elle volera de ses propres ailes, mais jusqu’à maintenant, le vieux Dupin ne semble pas prêt à la laisser faire cavalier seul!

 

  • le ton plus ou moins bien défini de tout le récit. Par moment, les répliques sont cocasses, presque de l’ordre du burlesque (par exemple, le dialogue de Nostradamus, au tout début du récit) Il en va de même pour la tronche de Flora lorsqu’elle se retrouve au volant d’une automobile ou celle de Hugo quand les aléas de l’aventure le comprime sur la généreuse poitrine de la belle apprentie-détective! Ces fois-là, on s’attendrait presque à voir apparaître Mary Poppins! Tout l’épisode de la voiture rappelle d’ailleurs le film Chitty-chitty-bang-bang! D’autres fois, pourtant, on garde un ton très officiel, propre à la littérature policière. Puis, les apparitions fantomatiques de Nostradamus et de Javert (!?) font glisser le tout vers le fantastique, et les allusions à l’univers de Lovecraft risquent de rajouter des touches d’horreur. Bref, c’est un beau mélange un peu flou! Jusqu’à maintenant, ça passe la rampe… mais j’avoue avoir un peu peur que ça tangue vers le grand n’importe-quoi!! Croisons-nous les doigts pour que ça ne soit pas le cas!

 

  • une incongruité inexpliquée. Sur la couverture de son petit journal, la belle Flora inscrit un petit «1» en bleu, à la page 13. Quand elle prend officiellement son premier «client» en charge, on peut constater, à la page 15, que le chiffre est devenu énorme. J’en ai déduis que son enthousiasme l’avait poussée à grossir le chiffre en question… mais ne devrait-on pas encore voir le petit chiffre, qui était bien plus haut que celui qui est inscrit maintenant?? Je me suis demandé s’il fallait y voir une intervention du monde fantastique, et ça m’a déconcentré dans ma lecture pendant plusieurs minutes!!

 

  • Un appendice de phylactère mal orienté. À la page 25, lors de leur réunion hebdomadaire, les «méchants» se présentent. Pendant ce tour de table, deux bulles sont attribuées au même personnage, si on se fie aux petits appendices, et un personnage reste anonyme. Ça prend presque deux pages avant d’avoir la confirmation de qui est qui! Deux pages à se turlupiner l’esprit avec cette question! Ce genre de détails m’horripile de la part de bédéistes professionnels : il me semble que c’est la base!!

 

  • une erreur de proportion. À la page 40, la tête de monsieur Beyle n’est-elle pas trop haute par rapport à son corps? Je veux bien croire qu’il y a un petit effet de plongée, mais il y a quand même exagération!

 

  • le combat dans le théâtre, qui manque beaucoup de lisibilité. Quand on essaie d’en suivre le déroulement, comme si on y était, on constate que bien des «heureux hasards» viennent jouer en faveur de l’un ou l’autre des protagonistes! Cette surabondance de cordes, poutrelles, barreaux et passerelles ne justifient pas tout! Je veux bien que Flora utilise un jeu de poulie et de contrepoids pour grimper jusqu’au niveau des passerelles, mais ça ne justifie pas, par exemple, qu’elle atterrisse juste devant le fugitif qui avait pourtant une avance considérable!! Ce genre d’incongruités s’accumule dans cette scène, et c’est un peu dommage!

 

  • les explications un peu trop expéditives, à la fin. Disons qu’après 43 pages d’aventures trépidantes, je trouve que les trois petites planches au cours desquelles Dupin résume sa propre enquête et dévoile certaines de ses déductions sont bien vite expédiées. J’aurais aimé plus de détails, surtout que le brave homme tourne parfois les coins ronds dans ses explications, ce qui nuit à la crédibilité du récit. C’est vrai que celui-ci se veut dans la lignée des feuilletons rocambolesques de l’époque, feuilletons publiés dans les journaux et qui abusaient grandement d’exagérations et de retournements de situation grandioses mais peu crédibles. Les romans policiers de Gaston Leroux, dont le Fantôme de l’opéra ou les enquêtes de Rouletabille, et d’autres encore, comme Belphégore, d’Arthur Bernède, sont de bons exemples de ces récits dont la mise en scène est un peu surannée. Ce n’est pas un mal en soi, mais j’aurais aimé que cette nouvelle série évite cet écueil…

 

 


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@ Venise: C'est vraiment très drôle que tu en parles maintenant parce que, encore une fois, nous sommes synchrones, ma chère!!! En effet, moins de trente-six heures avant ton billet (soit vendredi matin, vers 10 h 30), j'étais chez Planète BD en train de me l'acheter, ce sublime deuxième tome, avec en prime l'ex-libris que Lamontagne a dessiné pour eux!! J'ai effectivement très hâte de lire cet «Or du vice», où le Moulin rouge et son french-cancan semblent tenir une place prépondérante!! Je partagerai tout ça avec vous, bien entendu!!
Rédigé par PG Luneau le dimanche 24 avril 2011 à 9:15


Hé, la deuxième vient juste de sortir ! Je l'ai appris par facebook et j'avais le vague souvenir d'avoir déjà lu sur Aspic. Eh bien, j'ai retracé, c'est ICI !!!

La deuxième, quelle couverture ! Une oeuvre d'art. Titre : L'or du vice.
Rédigé par Venise le samedi 23 avril 2011 à 21:01


@ Mango: Merci infiniment pour tes charmants commentaires. De la part d'une blogueuse aussi lue et active que toi, je trouve ça encore plus flatteur! Au nombre de critiques qui participent à tes Mercredis de la BD et qui gravitent autour de ton blogue, je sais bien que tu en as vu d'autres!!
Pour ce qui est de l'expression «tourner les coins ronds», c'est très drôle car j'ai dû l'expliquer pas plus tard que la semaine dernière à l'une des habituées de ton blog, à qui j'avais laissé un commentaire sur sa BD du mercredi!! En fait, ça veut plutôt dire «être un peu trop expéditif, au point d'en omettre des bouts, parfois importants». J'aurais tendance à croire qu'elle provient du fait que, quand on passe la vadrouille ou le torchon pour laver un plancher ou enlever les poussières sur un meuble et qu'on ne va pas jusque bien au fond des angles, on peut parfois voir la démarcation de saleté, en arc de cercle. Au Québec, c'est une expression vraiment très usuelle! Je m'étonne que vous ne la connaissiez pas!
Et pour ce qui est de ton admiration, qui m'honore, vraiment, j'espère qu'elle t'encouragera à venir me lire le plus régulièrement possible et à me laisser des petits coucous, quand ça te le dira!!
Rédigé par PG Luneau le vendredi 28 janvier 2011 à 23:08


Quelle érudition et quelle méticulosité dans ton analyse! Je suis pleine d'admiration! Je me rends compte que je ne regarde pas avec assez d'attention les dessins,je me laisse trop prendre par les récits! Je vais être plus attentive désormais! Je ne connaissais pas l'expression:"tourner les coins ronds" que j'ai traduite ici par "rester dans le vague", non? Je l'aime bien en tout cas!
Rédigé par Mango le mercredi 26 janvier 2011 à 23:53


@ Arsenul: Encore une fois, merci pour tes bons mots! Et pour ce qui est de ton manque de temps, sache que je comprends tout à fait, et que j'apprécie tes visites même quand tu n'y laisses qu'un petit coucou : ça me permet de savoir que tu es venu et que tu m'as lu! Pour ce qui est des échanges plus longs, ils arriveront quand tu seras moins accaparé par ta petite smala!! Ou peut-être de vives voix!! En effet, les rumeurs laissent entendre que j'accompagnerais peut-être Venise et Marc lors de leur prochain périple dans ta belle région!!! Peut-être sera-ce notre chance?!?! On s'en reparle!
Rédigé par PG Luneau le mardi 25 janvier 2011 à 22:08


j'ai adoré cet album et je trouve encore une fois que ta chronique est très précise et juste. Tu me fais remarquer des détails que je n'avais pas vu, étant pourtant un amateur de Poe... Tu es un tireur de précision PG! Je voulais commenter davantage et à chaque fois, je manque de temps, je me suis dit qu'un petit mot tout de suite serait mieux qu'un long commentaires plus tard ou jamais.
Rédigé par Arsenul le mardi 25 janvier 2011 à 21:19


@ Allie: Je viens de lire ton avis, et je constate qu'il est aussi positif que le mien!! De plus, grâce à toi, j'ai pu aboutir au superbe blogue de Jacques Lamontagne et y découvrir les titre, date de parution et aspect visuel de la couverture... du tome #2!!! En effet, «l'Or du vice» devrait sortir en février 2011!! Si on se fie à la (toujours sublime) couverture ainsi qu'aux images auxquelles Lamontagne nous donne accès, on ira faire un tour au très célèbre Moulin rouge, auprès des danseuses de French cancan!! Cooooooooooooooool!
Rédigé par PG Luneau le dimanche 23 janvier 2011 à 18:27


J'ai adoré cet album! J'avais hâte de lire ton avis! Je dois avouer que tu trouves des détails que je ne remarque même pas! Comme ce chiffre en haut du calepin... je n'en ai aucun souvenir!
J'ai très hâte de lire la suite. Les dessins de Lamontagne me séduisent beaucoup!
Rédigé par Allie le dimanche 23 janvier 2011 à 17:51




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