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#01- Silver spoon - la Cuillère d'argent
#01- SILVER SPOON - LA CUILLÈRE D'ARGENT
Scénariste(s) : Hiromu ARAKAWA
Dessinateur(s) : Hiromu ARAKAWA
Éditions : Kurokawa
Collection : X
Série : Silver spoon - la Cuillère d'argent
Année : 2011     Nb. pages : 192
Style(s) narratif(s) : Récit à suivre (Manga)
Genre(s) : Quotidien, Humour, Documentaire
Appréciation : 5 / 6
Un bolé à St-Hyacinthe?!... mais au Japon??!?...
Écrit le jeudi 21 juillet 2016 par PG Luneau

Tomes lus : les volumes 1, 2 (4,5/6) et 3 (5/6)

Imaginez un peu qu'un jeune finissant de 5e secondaire, assez brillant, décide de s'inscrire à l'Institut de Technologie agroalimentaire de Ste-Hyacinthe, dans le volet «élevage», pour la simple raison qu'il y voit une manière facile de se retrouver premier de classe : effectivement, chacun sait que tous les étudiants d'un établissement scolaire à vocation agricole sont de ridicules bouseux incultes et fainéants qui n'arrivent pas à performer en classe!! :^O

Et bien c'est exactement ce que pense le jeune Yûgo Hachiken, et c'est la raison pour laquelle il a décidé de s'inscrire à l'école agricole Ohezo. Laissez-moi vous dire qu'il n'aura d'autre choix que de rajuster vite fait son tir pour ce qui est de ses préjugés sur le potentiel de ses comparses de classe! C'est qu'il en faut, de l'énergie et du cœur à l'ouvrage, pour exploiter une ferme! Il en faut, des connaissances techniques, pour jongler avec OGM, clônage, cultures biologiques de pointe ou autres méthodes modernes de rentabilisation!! Le pauvre Yûgo pensait se la couler douce et en sortir avec les honneurs? Il déchantera vite... surtout quand il découvrira qu'il doit se lever à 5 heures, tous les matins, pour aller s'occuper des poules, bouchonner les chevaux ou traire les vaches du campus!!

Silver spoon - la cuillère d'argent, c'est une nouvelle série de mangas très chouette... mais qui n'a rien à voir avec l'amusante télésérie éponyme qui avait court, dans les années 80!! ;^) Les trois premiers tomes nous racontent le premier printemps et le premier été de Yûgo et ses copains dans leur lycée japonais à vocation agricole. Le jeune homme, qui semble cacher une blessure émotive en lien avec sa famille (dont il ne veut pas parler), se familiarise avec les lieux, le personnel et ses nouveaux compagnons de classe. Il devient copain avec le loufoque Keiji Tokiwa (à qui il donnera des cours d'appoint en mathématiques) et  la belle Aki Mikage. C'est d'ailleurs sur la ferme des parents de cette dernière que Yûgo ira passer l'été, plutôt que d'aller retrouver sa famille. Il est vrai que le jeune homme à des croûtes à manger pour rattraper les autres élèves, qui proviennent tous de famille de cultivateurs aguerris! Lui seul est citadin et non habitué aux travaux des champs! Il se dévoue corps et âme, pourtant, mais commet la gaffe de se prendre d'affection avec certains animaux du secteur élevage... qui seront, incessamment, menés à l'abattage! :^(

À travers le vécu scolaire mais aussi plein d'autres beaux petits moments (une visite à l'hippodrome ; la découverte et la réfection, sur les terres du lycée, d'un vieux four à pizza ; la visite surprise du frère aîné de Yûgo...), madame Arakawa parvient à intégrer beaucoup d'humour, quelques éléments informatifs pas piqués des vers, de belles réflexions et quelques passages émotifs, le tout dans un enrobage magnifiquement dessiné. Que demandez de plus??

En fait, Silver spoon - la cuillère d'argent, c'est mon nouveau manga chouchou, au même titre que Yakitate Ja-Pan!! Un pain c'est tout et Une sacré mamie. Je le recommande à tous, à partir de 11 ans.

À lire aussi : la critique du tome #1, sur le site de mon ami Yaneck.

 

Plus grandes forces de cette BD :

 

  • les illustrations de couverture... et toutes celles qui précèdent chacun des chapitres, en fait! Celle de la jaquette du premier tome est particulièrement attirante, avec ses couleurs vives. J'ai bien aimé, aussi, le fait que la quatrième de couverture des deux premiers tomes, sous la jaquette, présente un gag supplémentaire, en une planche. Le premier est littéralement hilarant!! À noter que la jaquette de ce même premier tome est réversible! ;^)

 

  • l'argument narratif. Non seulement l'auteure a eu la belle idée de montrer le fonctionnement d'un collège agricole, ce qui est, ma foi, fort original, mais elle le fait par le biais d'un héros un peu blasé qui n'y connaît rien, si ce n'est la tonne de préjugés qu'il entretient sur les gens de la campagne... préjugés qui s'effondreront d'eux-mêmes, une fois qu'il sera confronté à la rudesse de sa nouvelle réalité! J'adore!

 

  • la large place laissée à l'humour. Parfois grivois (comme quand les membres du club d'étude en élevage bovin passent leurs commentaires sur les belles «créatures» qu'ils reluquent dans un magazine... de belles vaches!!?), parfois subtils (observez bien attentivement l'illustration qui annonce le début du chapitre #3!! ;^), parfois visuels (comme pour la prof Fuji, qui est le sosie parfait d'Angelina Jolie dans son rôle de Lara Croft), parfois absurdes (la devise du collège?? «Difficulté, Fraternité, Incongruité» (!!??), les gags sont omniprésents! Même lorsque l'histoire prend des tangentes plus dramatiques, ou plus mystérieuses, l'humour n'est jamais bien loin! ;^)

 

  • quelques mystères bien solides, judicieusement parsemés tout au long des tomes. On commence avec la mystérieuse raison qui a poussé Yûgo à avoir choisi ce lycée agricole, lui qui n'avait jamais développé aucune attirance particulière pour la vie à la ferme, puis celui de la fameuse «cuillère d'argent» du titre, qui est clouée au linteau de la porte de la cafétéria du collège (par qui, et pourquoi?). De même, tout l'épisode du four à pizza entraîne son lot de mystères, lui aussi : que faisait ce four à cet endroit incongru? Comment se fait-il qu'aucun membre du personnel ne semblait savoir qu'il était là!? Bref, bien que nous soyons plutôt en présence d'une BD humoristique que d'une BD d'ambiance, un petit suspense vient souvent nous titiller le bout du nez! ;^)

 

  • le charisme du personnage principal. Quel charmeur, ce Yûgo!! Qui n'a jamais craqué pour un petit grognon malchanceux au cœur grand comme ça??! Oui, il débarque de la ville avec son petit air pédant et ses notes à tout casser... mais il est totalement ignare des choses de la terre!! Il confond les chevaux avec des ours et se fait toujours ou brouter les cheveux ou téter les doigts par les veaux et les poulains!! Il est tout simplement adorable... mais qu'est-ce qu'on a hâte de connaître le fin mot de l'histoire de son «exil volontaire» à Ohezo!! ;^)

 

  • la superbe (et TRÈS généreuse) brochette de personnages secondaires! Plusieurs nous sont d'abord présentés de manière succincte lors de leur première journée de classe, en début de récit... mais on en apprend assez vite un peu plus sur certains d'entre eux! La douce Aki incarne la jolie perle, gentille et parfaite à souhait (à noter : son père, surprotecteur à l'extrême, est d'une violence hilarante quand vient le temps de mettre en garde les jeunes hommes qui approchent sa fille d'un peu trop près!! ;^). Ichirô est le grand baraqué taciturne et inquiétant, mais sur lequel on peut toujours compter (on découvrira son histoire familiale, un des moments forts du 2e tome). Le sympathique Keiji vient ajouter sa touche de burlesque : non seulement il est le plus nul en maths de tout l'univers (grâce au tutorat de Yûgo, il parvient à doubler sa note, passant de 6 à 12%, ce qui le comble de bonheur!?!) mais, en plus, il se met toujours les pieds dans les plats!! Et puis l'arrivée de Shingo, le frère de Yûgo, amène un vent de fraîcheur, au début du tome #3 : alors qu'on s'attend à un être froid, distant et condescendant, on découvre un jeune homme super sympathique et épris de liberté, qui détonne parfaitement de ce que Yûgo nous avait laissé sous-entendre. Tous ces personnages sont très joliment dessinés, et les principaux d'entre eux nous sont toujours présentés en tête de volume, à chaque tome à partir du #2.

 

  • le caractère informatif du récit. Sans être une BD documentaire, Silver Spoon n'en demeure pas moins une riche source d'informations parfaitement exactes, tant en matière d'agriculture et l'élevage (vous saviez, vous, qu'on pouvait obtenir de la vanille à partir de bouses de vache? Ou qu'on arrête de nourrir un animal 24 heures à l'avance, le jour où il sera amené à l'abattoir?...) que sur la culture nippone en général (...Ou que les Japonais déjeunaient - ou petit-déjeunaient, pour mes amis européens - au riz et au poisson? Ou ce que les courses équestres de type Ban'ei ont de particulier??)!! On y apprend plein de trucs très variés, de la physionomie du cloaque des poules à la culture des chasseurs aïnus! C'est instructif, sans tomber dans la lourdeur académique. Bravo, madame Arakawa. J'ai particulièrement apprécié le fameux carrousel de traite, pour les fermes laitières à gros tirage! ;^)

 

  • la grande variété de styles graphiques, qui s'harmonisent, ma foi, assez bien! En effet, on jurerait que plusieurs mains se sont partagé la tâche (ce qui est sûrement le cas : ce l'est toujours, en manga!)! On retrouve d'abord le beau style semi-caricatural dominant, très bien maîtrisé, celui qui fait qu'on adhère au visuel de la série. Puis, on remarque parfois de petites touches plus léchées (comme pour les dessins du prof d'éduc moustachu ou de monsieur Nakajima, alias «Bouddha»). Ensuite, il y a tous les paysages, exécutés dans un style hyperréaliste, que j'appelle le style photographique tant on jurerait qu'il s'agit d'une photo!! Tous les plats de nourriture sont aussi dessinés de cette façon, comme si on voulait mettre l'emphase sur la beauté de la nature, sur la fraîcheur des produits et le goût manifestement supérieur de ces aliments!! Puis, il y a les incontournables petits dessins humoristiques hypercaricaturaux, quand les personnages ressentent des stupeurs ou des frayeurs trop importantes : on les retrouve esquissés en quelques lignes très anguleuses, avec les yeux exorbités et la gueule pendante... Ces exagérations me plaisent moins, mais elles sont ponctuelles, parsemées de-ci delà. Mais il y a un autre type d'exagération qui me dérange plus, par contre (voir plus bas)!

 

  • les belles réflexions qui parsèment le récit. Par exemple, quand Yûgo commence à s'intéresser au club équestre (bon, surtout pour se rapprocher d'Aki, mais passons... ;^), monsieur Nakajima lui expliquera la relation homme/cheval de fort belle façon, pour ne pas dire avec une touche de philosophie! Même chose quand Yûgo et ses amis visitent les écuries de l'hippodrome local : ils y entendent un exposé très instructif sur l'importance morale de savoir donner la mort, pour un vétérinaire! Sous ses airs de petit récit de collégiens, Silver spoon nous offre de belles occasions de réfléchir sur notre rapport à la nature et à la nourriture!

 

  • une cutitude sans nom : les petits cochonnets!! Comme Yûgo et tous les autres étudiants qui les voient pour la première fois, on n'y échappe pas : on craque!! Ils sont trop mignons!!... Et comme eux, on devra gérer nos sentiments quand on apprendra qu'ils devront tous aller à l'abattoir, quelques semaines plus tard! :^S

 

  • les petits gags offerts en supplément, en fin d'album. Ceux qui se moquent gentiment des personnages, en accentuant certaines de leurs caractéristiques, par exemple, sont amusants. Ceux qui portent sur les différents membres de l'équipe de dessinateurs qui travaille sur la série sont moins évidents à comprendre : ils abordent les spécificités de certains des collaborateurs de madame Arakawa... mais comme on ne les connaît pas, ça fait que ces gags tombent souvent à plat! Il fallait être là, comme disait l'autre!! :^S

 

  • quelques petits clins d'œil amusants, comme les découvertes lors du grand ramassage d'ordures annuel. N'est-ce pas là le chapeau de paille de Monkey D. Luffy, de One piece? Et qu'est-ce que cette gigantesque statue du colonel Sanders (oui, oui, celui du PFK!!??) vient faire dans un champ, en pleine campagne japonaise??!! ;^)

 

  • de bons passages qui viennent briser la routine de la vie scolaire. Les vacances passées sur la ferme des Mikage en est un bon exemple. La rencontre entre Yûgo et la famille de sa copine de classe entraîne de nouvelles dynamiques et de nouveaux rebondissements (comme quand Yûgo se perd dans la campagne, quand ils subissent une invasion de vache ou que son grand frère retontit !!)

 

  • quelques passages plus émouvants, principalement quand les personnages se dévoilent un peu. C'est le cas quand on découvre le contexte familial dans lequel le grand Ichirô a grandi, par exemple! Abnégation, dévouement et honneur sont des valeurs fortement ancrées, au Japon, et elles constituent de très puissants pivots pour une scénariste! ;^)

 

 

Ce qui m'a le plus agacé :

 

  • l'absence de pagination. J'y reviens souvent, mais avouez que de dire «p.143, 2e vignette», c'est cent fois plus pratique que de devoir dire «la 2e vignette de la 3e page après la scène où il se perd en forêt»!! C'est d'autant plus ridicule que chaque tome contient une table des matières pour nous dire que «le chapitre #7 est à la p.143»... Mais on doit compter les pages une à une pour y arriver!!? :^(

 

  • l'abus de jargon d'ados franco-français. Bon, je sais : ça s'adresse à eux, c'est normal qu'on utilise LEURS expressions... Le problème, c'est que nos ados québécois ont un jargon à 100 lieues de celui des Parisiens!! Alors, «On se pèle! Ça daube! Ça farte! On tape juste la discute! et Les vaches en ont rien à carrer!», ça veut dire que dalle, chez-nous. Et au Japon non plus, j'en suis sûr : n'est-ce pas là-bas qu'elle est supposée se dérouler, cette histoire!! ;^) Bon, avec les contextes, on arrive habituellement, en tant qu'adulte, à en déduire le sens approximatif... mais qu'en sera-t-il des jeunes? De plus, j'ai trouvé qu'il y en avait pas mal plus que d'habitude.

 

  • la microscopicité de certains caractères. D'accord, mes yeux ne sont plus aussi bons qu'avant, mais j'ai des lunettes pour rajuster le tir... Et ici, elles me sont souvent bien inutiles! Même avec une loupe, il y a certaines remarques, généralement des petits gags rajoutés aux côtés des «vrais» phylactères, qui demeurent impossibles à déchiffrer! J'ai l'impression que le format du manga, dans son édition originale, devait être plus grand, ce qui devait rendre la lecture possible... mais ce format-ci est ridiculement trop petit, pour ces petits rajouts, du moins! :^(

 

  • les zombifications. Va pour le procédé humoristique, très ancré dans la culture manga, qui veut qu'on représente tous les personnages de manière exagérément caricaturale quand ils vivent une émotion intense. Mais de là à les transformer en zombies quand ils attendent avidement quelque chose ou qu'ils goûtent à un plat particulièrement délicieux, ça me laisse dubitatif. Ai-je vraiment besoin de les voir pleurer du sang et se dévorer entre eux pour comprendre qu'ils ont faim ou qu'ils sont extatiques? C'est un peu abusif et, personnellement, ça ne m'amuse pas.

 

  • le dessin caricatural à outrance pour seulement deux des personnages de la série : Tamako Inada, la «grosse» de service, et le proviseur. La première nous est présentée comme une hyper jolie fille qu'on aurait gonflée comme une baudruche jusqu'à ce qu'elle soit sur le point d'éclater. Le second est un nain de jardin au visage lunaire, d'une rondeur parfaite... Je n'ai rien contre ces modes de dessin particuliers : ils peuvent être très amusants! Ce qui me dérange, c'est quand ils sont saupoudrés au sein de styles plus intéressants et qu'on tente de nous faire passer ça comme une normalité!? :^P Qu'on fasse du réaliste ou du clownesque, mais qu'on ne les foute pas côte à côte, s'il-vous-plaît!

 

  • la représentation exagérément haineuse de la rivalité inter-collégiale. J'ai été plutôt déçu par les insultes, les batailles et tous les autres éléments de violence mis en scène lors de la journée de compétitions entre les deux lycées du patelin. Ça me semble tout à fait gratuit et dépassé. Que certains énergumènes agissent cavalièrement, je peux le comprendre, mais qu'on nous montre une haine réciproque institutionnalisée à ce point, je trouve ça malsain... Et ce, même si la journée se termine avec un barbecue où tout le monde fait «la paix». C'est comme montrer aux jeunes que la seule rivalité possible est la haine, ce qui est non seulement faux et réducteur mais déplorable...

 


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@ Marsi : Tu devrais essayer ce manga, Marsi! J'aimerais bien discuter plus amplement avec toi de ton avis sur ce type de BD, et sur cette série en particulier! ;^)
Rédigé par pgluneau le samedi 23 juillet 2016 à 10:58


@ Arsenul 73 : C'est un excellent titre pour des élèves de fin primaire. Moi, je les ai achetés pour l'école!
Bon été!!
Rédigé par pgluneau le vendredi 22 juillet 2016 à 22:58


Attirant ! Tes "pour" écrasent la balance.
C'est vrai que le manga est un art sans complexe. C'est souvent du boulot gargantuesque auquel s'adjoint une enfilade de détails surprenants, spécialement pour nous, de ce côté-ci du monde. Prenez, lisez et avalez, c'est notre façon de faire qu'ils disent, les Japonais.
Merci Pierre-Greg pour cette bucolique, voire vacancière proposition de lecture.
Rédigé par Marsi le vendredi 22 juillet 2016 à 22:57


Intéressant, c'est difficile à choisir des mangas. Merci, belle chronique.
Rédigé par Arsenul 73 le vendredi 22 juillet 2016 à 8:44


@ Anne des Ocreries : Merci pour les traductions!

Sur les 4 que tu nous donnes, j'avais 4/4!! Comme je le disais, les contextes étaient aidant... pour un adulte!! Pour de jeunes Québécois de 13 ou 14 ans, j'en suis moins sûr!? Mais, évidemment, ce n'est pas ça qui nuira à leur appréciation de l'histoire globale!

Vas-y, déniche cette série à ta bibliothèque, je suis sûr que tu apprécieras! ;^)
Rédigé par pgluneau le jeudi 21 juillet 2016 à 12:16


" on se pèle " = fait frette. " ça daube " = ça pue. " ça farte ", je demanderai à ma voisine, jépulâge. " on tape juste la discute" : on jase. " en avoir rien à carrer" : s'en foutre. [ et je suis sûre que tu t'en sors sans moi ]

Et je suis d'accord avec ton tout dernier-dernier paragraphe : marre de la culture de la compétition - rien que ça signe son manga Japonais.

Qui me plaît pas mal, d'ailleurs, et que j'ouvrirais avec plaisir je pense.

Rédigé par anne des ocreries le jeudi 21 juillet 2016 à 9:38




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