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#03- le Rossignol de Stepney
#03- LE ROSSIGNOL DE STEPNEY
Scénariste(s) : Jean-Blaise Mitildjian dit DJIAN, Olivier LEGRAND
Dessinateur(s) : David ETIEN
Éditions : Vents d'Ouest
Collection : X
Série : 4 de Baker Street
Année : 2011     Nb. pages : 56
Style(s) narratif(s) : Récits complets
Genre(s) : Aventure policière, Historique
Appréciation : 5.5 / 6
Du Sherlock Holmes à hauteur de rue
Écrit le mardi 18 août 2020 par PG Luneau

Tomes lus : #03 - le Rossignol de Stepney

            #04 - les Orphelins de Londres (2012, 6/6)

            #05 - la Succession Moriarty (2014)

            #06 - l'Homme du Yard (2015, 5/6)

 

Wow! Quel immense plaisir j'ai eu à retrouver les 4 de Baker Street ! Il me semble qu'ils sont encore meilleurs que dans mon souvenir!! Comment ai-je pu attendre tant d'années avant de poursuivre cette excellente série, dont je vous ai déjà présenté les deux premiers tomes, il y a des lustres?! Comment?! Vous ne vous souvenez pas!?! Pire : vous dites ne pas les connaître!!? Mais c'est totalement inadmissible! Laissez-moi corriger cette bévue immédiatement!

Premièrement, sachez que, tout comme les 3 Mousquetaires étaient 4, les 4 ne sont que 3 !!?? :^0 C'est que le 4e larron, c'est un malicieux chat de gouttière qui se décide à les suivre, dès le tome #1, et que Charlie décide d'adopter. Les 3 autres, ce sont bien des gamins des rues, de ceux qui tentent de survivre dans les rues délabrées du Londres victorien, si bellement illustré par David Etien, le dessinateur. On sillonne des quartiers comme Whitechapel, rendu tristement célèbre par un certain Jack l'Éventreur, ou la rookery de Dead end, avec leur pauvreté omniprésente, leur crasse et leur faune maligne et mal famée... Mais on s'attarde surtout à 3 jeunes gens, de 12 ou 13 ans, qui y tirent malicieusement leur épingle du jeu. Il y a Black Tom de Kilburn, un farouche Irlandais, monte-en-l'air notoire et bourreau des cœurs, qui connaît les toits de la ville comme sa poche. Puis Billy Fletcher, un blondinet à l'esprit vif et bien aiguisé qui s'avère bien plus érudit que quiconque de son entourage, dû au simple fait que lui, miracle, sache lire! Puis il y a Charlie... qui, derrière ses airs de petit dur, cache à tous le fait... qu'elle est une fille! Grâce à Billy, voilà que les trois amis décrochent un petit boulot hypervalorisant : ils deviennent informateurs pour le compte du grand Sherlock Holmes! Eh oui, ils constituent à eux trois les principaux francs-tireurs si souvent mentionnés dans les romans de sir Conan-Doyle. Le grand Holmes a besoin qu'on suive un suspect? Qu'on surveille une entreprise louche? Qu'on retrouve un criminel disparu dans les bas-fonds de la ville? Nos trois amis sont les yeux et les oreilles qu'il lui faut! Et dans ces 4 tomes, les pauvres passent de bien mauvais quarts d'heure en voulant aider leur employeur!

C'est que messieurs Djian et Legrand, coscénaristes, ont maintenant établi leur univers et peuvent se permettre d'élaborer des récits un peu plus étoffés, qui commencent, intelligemment, à avoir de petites ramifications d'un tome à l'autre. On sent qu'un fil blanc se dessine, dans une cohérence parfaite. Ainsi, certains éléments mis en place dans le tome #3 auront des répercussions sur le #4, qui lui-même se prolongera d'une certaine façon dans le tome #5, et ainsi de suite... mais tout cela de manière à ce que chaque tome demeure tout à fait autonome et facilement compréhensible pour quelqu'un qui n'aurait pas lu les autres (mais pourquoi ne pas les avoir lus, je vous le demande?! ;^D) !

Donc, dans le tome #3, on retrouve nos titis londoniens qui aident Holmes à protéger les amours improbables d'un jeune lord et d'une chanteuse de cabaret, le Rossignol de Stepney. Pas évident, quand on est pourchassés par monsieur Sykes, truand qui fait chanter la belle (au sens figuré!!), et le perfide Bloody Percy, son bras droit. Une intrigue qui forcera nos jeunes amis à descendre jusque dans les bas-fonds de Bedlam, l'asile du coin...

Le #4 est tout simplement un chef d'œuvre! Je lui accorde ma note maximale (pour la 4e fois en 11 ans!). Alors que le trio éclate suite à l'annonce de la mort de leur patron (dans les chutes de Reichenbach, avec Moriarty, tous les connaisseurs de Holmes vous le diront), le fallacieux Bloody Percy du tome précédent parvient à s'évader de prison, bien décidé à se venger des trois morveux qui sont venus à bout de lui, quelques semaines plus tôt. Désarroi, mauvais traitements, isolement et chasse à l'homme, rien ne sera épargné à nos trois jeunes héros, devenus les Orphelins de Londres...

Dans le tome #5, la Succession Moriarty, on fait la rencontre des bras droits de Moriarty, qui désirent établir la dite succession de feu leur mentor. Pour se faire, le colonel Moran et le bien prénommé Desmond Keene kidnapperont le bébé d'une riche famille londonienne... On a droit à une mission de secours où les trois jeunes frôleront la mort! Les criminels étaient d'autant plus dangereux qu'ils avaient parmi eux un haut gradé du corps de police de Londres!! :^0

Ce même haut-gradé se retrouvera même à la tête de Scotland Yard dans le tome suivant! Pour échapper aux griffes de cet Homme du Yard (et à celles de tous les policiers de la ville qui sont maintenant à leurs trousses), Tom, Billy, Charly et Watson (c'est le nom du chat!! ;^D) trouveront refuge dans la rookery de Dead End, un quartier si dangereusement rempli de malfrats que même la police n'ose y entrer! Tom devra jouer dur pour y faire admettre ses amis, mais il y retrouvera aussi, avec grand plaisir, une belle connaissance à lui... Mais comment contrecarrer un chef de la police qui a tous les pouvoirs??

Bref, voici quatre bijoux d'albums, à l'image de leurs quatre (ou trois, selon les points de vue!) protagonistes!! Je ne peux que vous encourager chaleureusement à découvrir leur petit monde, et les palpitantes intrigues qui s'y déroulent. À partir de 14 ans.

À lire aussi : la critique des tomes #4 à 6 de mon ami Yaneck.

 

Mes bémols :

 

  • l'ordre de lecture des phylactères. À deux ou trois reprises, quand plusieurs bulles se côtoient dans une même vignette, l'ordre dans lequel il nous faut les lire n'est pas tout à fait évident. Il m'est arrivé d'hésiter et de relire certains de ces passages en inversant le contenu de ces phylactères afin de valider ce qui me semblait être le plus logique. C'est le cas de la 6e case du tome #6, où il m'est apparu fort peu naturel de remonter vers le haut avant de redescendre vers la vignette suivante. De telles hésitations nuisent à la fluidité...

 

  • des combats pas toujours évidents à suivre! Le tome #5 est particulièrement riche en combats divers... Celui de la p.39 m'a causé, lui aussi, un peu de fil à retordre. J'ai mis plusieurs relectures à tenter de reconstituer la scène: le fusil que l'on voit dans la 9e case, il est dans la main de qui? Et qui plonge au sol, dans cette même vignette? Disons que l'espèce d'élasticité dans la représentation des distances entre les personnages dérangeait un peu ma concentration... Disons simplement qu'ici aussi, la fluidité n'était pas au rendez-vous, pas plus que dans les pages qui suivent, où les BLAM! se multiplient sans qu'on puisse véritablement comprendre d'où viennent ces coups de feu, ni si quelqu'un a été touché! Je conçois bien que le but est de créer un suspense, mais l'embrouille prend parfois le dessus (comme à la p.42, par exemple).

 

  • quelques petites exagérations... L'attaque de Watson (p.41 du tome #5) est bigrement trop intense pour être crédible. De même, le fameux «piège» de la planche cloutée, dans le plancher du corridor (p.22 du tome #6) m'apparaît assez hasardeux: les chances pour qu'une éventuelle victime mette le pied très exactement sur la dite planche, à l'endroit précis où on peut la faire basculer, et avec suffisamment de force pour la faire lever jusque dans son visage, m'apparaissent infimes... À la limite, il y a plus de chance que la cible se plante un clou dans un pied en pilant sur l'autre extrémité! J'ai peu accroché, également, à la «folie» qui entraîne Blackstone vers sa fin (que je vous tairai!)... Ce revirement est trop soudain pour que je puisse y croire.

 

  • un plan panoramique de la ville plus que décevant. Alors qu'il nous a toujours offert des paysages fabuleux, voilà que monsieur Etien termine son tome #6 avec un panoramique tout banal, un simple ramassis de lignes grossières, pêle-mêle, aux perspectives douteuses, qui n'ont l'air de rien... et surtout pas du Londres de 1893! Ça détonne carrément de tout ce qu'il nous a servi partout ailleurs! Franchement incompréhensible...:^S

 

  • l'argot utilisé. Évidemment, il faut ce qu'il faut: ces gamins viennent des bas-fonds, ils ne peuvent perler comme une Outremontoise! Mais j'avoue que, à certains moments, j'ai eu besoin de vérifier le sens de plusieurs expressions argotiques, question de valider ma compréhension! Mais je le faisais en loucedé, soyez sans crainte! ;^)

 

Les plus grandes forces de cette BD :

 

  • le grand format des albums. Ces grandes pages mettent tellement le fabuleux travail graphique de David Etien en valeur!

 

  • la justesse des traits du dessinateur. Monsieur Etien est un artiste fabuleux! Outre le bémol mentionné plus haut, ses décors sont d'une somptueuse richesse qui nous donne immédiatement l'impression d'être plongés dans les quartiers mal famés du Londres de l'époque! Et que dire de la grande expressivité qu'il parvient à insuffler à chacun de ses personnages!? Il sait nous communiquer toutes la variété et les subtilités des émotions humaines avec une aisance désarmante: c'est souple, précis, parlant... Et dire que j'ai eu la chance de croiser ce très gentil jeune homme en dédicaces, lorsqu'il est venu faire un saut au Festival de BD de Montréal, il y a plusieurs années!! ;^)

 

  • le charme indéniable des 4 protagonistes! Si Watson (le chat, pas l'autre... quoi que l'autre est aussi charmant! ;^) est littéralement craquant (il commet plein de facéties, en fond de case, qu'on peut apprécier si on prend le temps d'observer les détails!), les trois autres sont aussi très intéressants! La fougue impétueuse de Tom, toujours un brin rebelle ; le regard allumé de Billy, qui rêve manifestement de devenir détective à son tour ; l'empathie et le côté maternelle qui transcende de Charlie, même si elle fait tout pour cacher sa féminité: c'est elle qui demeure le liant entre eux tous! On s'attache très rapidement à ces éclopés de la vie... et c'est ce qui fait qu'on est si affectés par leurs déboires! On les adopterait presque! ;^)

 

  • le respect de l'univers doylien. Comme plusieurs d'entre vous, je n'ai lu qu'un ou deux romans de Sherlock Holmes, mais j'ai vu des tonnes de films, de séries télé, de documentaires ou de bouquins qui portaient sur ce personnage ou s'en inspiraient. J'ai fini par développer une assez bonne conception de l'œuvre de Conan Doyle. Aussi, j'ai bien aimé que les auteurs tiennent à respecter à la lettre les éléments-clés de l'histoire de Holmes! D'ailleurs, je ne sais trop si l'un des auteurs est spécialiste du personnage et de l'époque (je songe peut-être à monsieur Legrand, qui est professeur de lettres), mais j'ai bien l'impression qu'on a su éviter les anachronismes et assurer la canonicité... Ainsi, les acolytes habituels de Sherlock (Lestrade, Watson et Miss Hudson) sont bien présents. On sent l'ombre de Moriarty (qu'on finit même par apercevoir brièvement), jusqu'à ce que tout s'achève dans les chutes de Reichenbach. J'ai aimé que les auteurs prennent le temps de nous exposer ce que les experts ont appelé le Mystère du Grand Hiatus... J'aimerais ici vous en dire plus, mais je ne veux rien divulgâcher... Vous n'aurez donc pas le choix de lire la série!! ;^)

 

  • tout le tome #4, évidemment! De l'incipit à la toute dernière vignette, ce n'est que du bonbon! Quelle belle idée que de faire éclater le trio pour démontrer à quel point ils ont besoin les uns des autres! La surprenante évasion du machiavélique Bloody Percy et son stupéfiant accident en font un ennemi imparable, une effroyable menace qui crée la tension... Et tout le passage où Charlie se retrouve en institution nous ramène tout droit dans l'univers de Dickens et son David Cooperfield! L'émotion est vraiment très présente tout du long de ce bel album, qui se conclue dans un affrontement à couper le souffle. Non, vraiment, un excellent tome que celui-là!

 

  • la richesse des détails, et leur imbrication! Le punch de la réelle identité de Bloody Percy (dévoilée très rapidement, en fin de tome #3: soyez à l'affût!), par exemple, démontre à quel point les auteurs ont bien pensé à tout. Idem quand la ravisseuse du bébé se met à chanter une chanson grivoise pour l'endormir: il fallait y penser! C'est pourtant évident, étant donné son parcours de vie! J'ai aussi bien aimé le double ultimatum du tome #6 (p.25 et 26)... Souvent, ces éléments s'emboîtent dans une logique implacable: tout ce qui entraîne le nettoyage qu'effectuera Moran, à la fin du tome #5, ou les retrouvailles de Tom et sa cousine Kitty, avec la jalousie de Jamie McLean, menant à sa trahison, puis à... Et l'ingénieux stratagème final, pour contrecarrer l'Homme du Yard... Mais j'en dis trop: il faut lire!!!

 

  • les nombreux suspenses. J'ai déjà parlé de l'affrontement final du tome #4, mais ce n'est là qu'une situation parmi tant d'autres: le combat difficile à suivre du tome #5, dont je parlais plus haut, n'en demeure pas moins palpitant, avec sa double confrontation (Tom à l'intérieur avec les deux gars, Charlie et Billy à l'extérieur avec la kidnappeuse... et le bébé!)... Et que dire de la tension quand Tom est sur le point de laisser libre cours à son désir de vengeance (tome #6, p.38): c'est presque insoutenable... Non, vraiment, c'est trop génial, cette série!

 

  • les personnages et les situations mis en place qui ont une incidence sur les tomes suivants. J'adore quand ça se produit: ça donne une consistance à un univers fictif, on a tendance à y croire plus. Ici, les méchants qui ont pu fuir à la fin d'un tome peuvent potentiellement revenir dans un tome subséquent, question de se venger, par exemple. Ou on peut retomber par hasard sur un allié rencontré dans un tome précédent! Je ne serais pas surpris qu'on revoie un jour la jeune Ruby, par exemple, connue dans le tome #5... Et le cruel Moran qui reste toujours en liberté!!...:^O

 

  • l'existence d'un jeu de rôle!! Le rôliste en moi ne pouvait qu'être emballé! Les auteurs ont eu la gentillesse de prêter leur univers pour qu'on puisse y vivre nos propres aventures! Un guide de jeu (avec des règles très simples, des canevas de scénarii et quelques personnages déjà conçus) a été mis en ligne (https://www.glenat.com/actualites/les-quatre-de-baker-street-le-jeu-de-role) et un tome très complet, intitulé le Monde des Quatre de Baker Street, présente, presque sous forme de documentaire - superbement illustré par David Etien -, tout le Londres de l'époque et le petit monde de Sherlock Holmes. Avec ces ressources fort pertinentes, m'est avis qu'on pourrait facilement créer notre propre franc-tireur et l'envoyer vivre des aventures aussi palpitantes que celles de Tom, Billy, Charlie et Watson! ;^) Je vous pondrai très certainement une chouette petite chronique là-dessus, quand j'aurai bien épluché le tout!

 

 


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@ Arsenul : C'est VRAIMENT excellent! Je t'encourage à plonger sans réserve!! ;^)
Rédigé par pgluneau le samedi 29 août 2020 à 15:05


Très intéressant. Mon style de dessin.
Rédigé par Arsenul le dimanche 23 août 2020 à 21:58


@ Danielle : Eh bien... je sens que j'aurai une bonne dizaine de têtes d'ail bientôt!! ;^D
Rédigé par pgluneau le mercredi 19 août 2020 à 10:52


@ Anne des Ocreries : Tu vas adorer, c'est sûr : on NE PEUT QU'adorer!! ;^)
Rédigé par pgluneau le mercredi 19 août 2020 à 10:51


La note maximale?!? Grand Dieu, je donnerais bien euh... une bonne douzaine de têtes d'ail pour ça!!:-D
Rédigé par Danielle le mercredi 19 août 2020 à 9:13


Eux, je les VEUX. Je vais adorer ça, tout simplement.
Rédigé par anne des ocreries le mardi 18 août 2020 à 11:24




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