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#INT02- Y, le dernier homme
#INT02- Y, LE DERNIER HOMME
Scénariste(s) : Brian K. VAUGHAN
Dessinateur(s) : Pia GUERRA, Goran PARLOV, Paul CHADWICK, Goran SUDZUKA
Éditions : Urban comics
Collection : Vertigo essentiels
Série : Y, le dernier homme
Année : 2003     Nb. pages : 320
Style(s) narratif(s) : Récit à suivre (2 à 5 / 5) (Comics)
Genre(s) : Anticipation, Héros animalier
Appréciation : 4.5 / 6
l'Incroyable épopée du dernier homme... parmi 3,1 milliards de femmes!
Écrit le vendredi 02 septembre 2016 par PG Luneau

Tomes inclus : INT #2 - Un petit pas ; Comédie & Tragédie ; Stop/Encore ; le Chant des veuves (dess. : Pia GUERRA, Goran PARLOV & Paul CHADWICK)

                        INT #3 - les Langues de feu ; l'Odyssée d'Héro ; Alliance contre nature ; Entre filles ; Loin des yeux, près du cœur (dess. : Pia GUERRA & Goran SUDZUKA, 2004, 5 /6)

                        INT #4 - le Scoop ; À l'heure de notre mort ; Association d'idées ; Mille machines à écrire ; Monnaie de singe ; l'Homme de fer blanc ; Géhenne (dess. : Pia GUERRA & Goran SUDZUKA, 2005, 296 p., 5 /6)

                        INT #5 - Terre mère ; les Fossoyeuses ; Tragicomique ; Trajets d'Y ; Épilogue (dess. : Pia GUERRA & Goran SUDZUKA, 2006, 5,5 /6)

 

Depuis presque 2 mois, je me concentre sur la rédaction de toutes mes chroniques en retard... Et dans ces situations extrêmes-là, je dois avouer que je limite habituellement ma lecture d'albums, car je ne veux pas rajouter des critiques en retard aux retards déjà existants!! Mais comment ne pas lire de BD pendant 2 mois??!!

J'ai trouvé la solution rêvée : j'ai passé l'été à lire les 4 derniers tomes de l'intégrale de la série Y, le dernier homme, de Bryan K. Vaughan et Pia Guerra! J'avais savouré la première intégrale il y a quelques temps, et j'avais justement très hâte de voir où cette histoire abracadabrante allait nous conduire. Avec ses 1256 pages, la suite du récit m'en a donné pour mon argent!!

Pour le bénéfice de ceux d'entre vous qui avez manqué mon (excellente!! ;^) critique de l'excellent premier tome de cette série, retraçons-en les grandes lignes : par un beau jour de l'été 2002, tous les mâles de la planète se sont mis à convulser en crachant du sang, pour crever quelques secondes plus tard, dans d'atroces souffrances!! Seul Yorick Brown, un jeune magicien en herbe au début de la vingtaine, et Esperluette, le petit singe capucin qu'il venait d'adopter, survivent au fléau... Pour une raison totalement inexpliquée, ils ne sont plus que les deux seuls porteurs du chromosome Y de toute la planète!? :^O

Très rapidement, les femmes doivent prendre les choses en main pour survivre et contenir le chaos qui s'installe. Le hasard aidant (mais est-ce bien le hasard??!), l'unique jeune homme se retrouve entouré d'une mystérieuse agente secrète baptisée  355, travaillant pour une obscure organisation paramilitaire américaine, et de la jeune docteure Allison Mann, d'origine japonaise, spécialisée en génétique.

Chacun d'eux a son objectif bien précis : Yorick ne veut que retrouver Beth, sa fiancée, qui était en voyage en Australie lors du jour fatidique; la Dre Mann veut découvrir la raison de l'immunité de Yorick et d'Esperluette ; et l'agent 355 veut veiller à la survie de ses deux compagnons de voyage.

L'épopée de ce quatuor incongru (car il ne faut pas oublier Esperluette!!) sera semée d'embûches, on s'en doute bien! C'est qu'il y en a, des groupuscules, qui sont prêts à toutes sortes de bassesses pour mettre le grappin sur le dernier homme capable de réensemencer la gent féminine!!

Le 2e tome relate la tentative de nos amis pour venir en aide aux trois astronautes dont la navette vient de revenir sur Terre. D'autres hommes à l'horizon? Il leur faudra affronter les troupes d'élite d'Alter Tse'elon, une militaire israélienne déterminée à retrouver Yorick. Puis, on aura droit à une halte auprès d'une troupe de théâtre et d'une séance de thérapie de choc un peu intense (et assez inutile, c'est le passage de tout le récit qui m'a semblé le moins intéressant).

Au tome #3, Yorick se liera momentanément à une autre Beth. Avec 355 et la Dre Mann, ils atteindront enfin le laboratoire de cette dernière, en Californie... mais les menaces sourdent de toutes parts : primo, une étrange ninja les espionne sournoisement; secundo, ils sont talonnés par Hero, la sœur de Yorick que les sauvages Amazones misandres ont embrigadée; tertio, une faction renégate de l'organisation qui a formé l'agent 355 en veut à leur vie... et comme si ce n'était pas assez, quarto : la lieutenante-générale Tse'elon reprend du service! Taraudés par tous ces dangers, nos amis ne réussiront pas à empêcher l'enlèvement du pauvre Esperluette.

Après une épique croisière sur le Pacifique, à la poursuite de leur petit singe, c'est à Sidney que nous retrouvons notre trio principal dans le 4e tome. Il y aura maille à partir avec une journaliste à sensation qui recherche le scoop du siècle... et quoi de plus sensationnel que la découverte du dernier mâle de la planète?!? Puis, pendant qu'Hero retrouve la Beth #2 (et une grosse surprise!), Yorick, 355, la Dre Mann et sa nouvelle amoureuse poursuivent la kidnappeuse d'Esperluette jusqu'au Japon, où la docteure dénichera de ses proches... ainsi qu'un début d'explication à tout ce fatras.

Finalement, dans le tome #5, c'est en Chine que le pot aux roses sera découvert... Il ne restera plus à Yorick qu'à traverser la Russie de part en part pour regagner Paris, ville mythique où sa Beth (#1 !!) adorée serait allée le chercher...

Je vous épargne les détails de ce qui arrive à tout le monde, mais je vous garantis que l'auteur ne laisse personne en plan! Il fait même revenir des personnages croisés dans les tomes #1 et 2, qu'on avait oubliés depuis longtemps!! On saura ce qu'il advient de chacun d'eux... ou plutôt de chacune d'elles! ;^) On aura même droit à un épilogue qui nous projette dans l'avenir, question d'apprendre ce que tous ceux qui ont survécu sont devenus... et je peux vous dire tout de suite que tous n'ont pas eu la chance de survivre!! :^S

Point de vue scénario, chapeau! Vaughan a su, pendant plus de 1500 pages, me tenir en haleine en renouvelant continuellement les péripéties de son quatuor central. À travers une trame originale et forte, il réussit à insérer de belles réflexions sur le pouvoir, la politique, la religion, l'art, le civisme, l'anarchie... À plusieurs reprises, il se permet quelques digressions, certaines plus intéressantes que d'autres, mais toujours il retombe sur ses pattes, et la trame principale s'en trouve enrichie! C'est, indéniablement, un récit qui me trottera dans la tête longtemps.

Sur le plan graphique, Pia Guerra est fidèle à elle-même, solide jusqu'à la fin. J'ai cru comprendre que son partenariat avec Vaughan était si organique qu'on peut presque la considérer comme une coscénariste. Toutefois, je n'ai pas pu trouver la part du travail revenant à Goran Sudzuka et aux quelques autres illustrateurs crédités. À noter que les couvertures des divers chapitres sont dans un style qui n'a aucun rapport avec celui de madame Guerra. Si J. G. Jones a poursuivi le beau travail entrepris dans la première intégrale pour les premiers chapitres de la deuxième, Aron Wiesenfels et, surtout,  Massimo Carnevale ont pris la relève... mais de manières plus ou moins satisfaisantes, selon les chapitres subséquents.

Chose certaine, les éditeurs n'ont pas tort lorsqu'ils parlent de fiction sociologique dans leur mot de présentation des 4e de couverture. Vaughan a pu défendre de belles hypothèses, tout au long de sa saga. C'était, d'ailleurs, l'un des points centraux de la discussion de mon cercle littéraire, après notre lecture du tome #1 : le fait que le scénariste soit un homme biaise-t-il le récit? Un homme peut-il avoir une vision juste et réaliste de ce que pourrait être un monde de femmes? Les représentantes du beau sexe de mon club étaient toutes plutôt sceptiques à cet égard!! Pour ma part, il me semble qu'un bon auteur, peu importe son sexe, peut présenter de bons personnages, peu importe le leur!!? D'ailleurs, le débat me semble un peu insoluble : si un gars propose des personnages féminins un peu trop fleur bleue, il sera accusé de sexisme ou d'abus de clichés. S'il nous les propose plus virils, il sera accusé de leur plaquer des modes de fonctionnement trop masculins!! Et puis, à quoi bon s'obstiner sur des hypothèses qui ne pourront jamais être validées?! La brochette de personnages féminins de M. Vaughan (plus d'une trentaine!) me semble assez hétéroclite pour satisfaire les goûts de tout le monde!

En fait, ce que vous auriez de mieux à faire, c'est de lire cette excellente série (très télévisuelle, d'ailleurs!!) et de me dire ce que vous en pensez. En tout cas, moi, je la recommande très chaudement à tous, à partir de 16 ans.

 

Plus grandes forces de cette BD :

 

  • son héros. Yorick est un personnage adorable. Grand ado attardé, il est drôle, charmeur, candide, humain, loyal et magnifiquement désinvolte. Son humour indécrottable lui permet de passer à travers ses mille et un déboires en gardant (presque toujours) le moral. Je l'adore!

 

  • l'humour constant dont fait preuve Vaughan, principalement distillé via l'apparente désinvolture de son héros. Même lorsqu'il est dans les pires situations imaginables (on pourrait même dire SURTOUT quand il est dans la dèche... ce qui est son lot quotidien!! ;^), Yorick sort le punch amusant, la phrase assassine («Je fais de (ta jument) un accessoire du Parrain.» tome #2, Livre #3, chap. 1), l'ultime référence geek pour soulager la tension... Celle du lecteur, et la sienne, sans doute, car ça a rarement l'heur de faire sourire 355 ou les autres femmes de tête qu'il croise! ;^) J'ai adoré le sens de la répartie et le sarcasme de cet antihéros hors-pair, et le talent de dialoguiste de monsieur Vaughan, en général. De plus, je tiens à souligner le très amusant langage de la Russe, composé d'une incroyable succession d'erreurs et de faux amis (chapeau au traducteur, Jérémy Manesse, qui a dû vachement s'amuser avec les répliques de ce personnage!! ;^). Un exemple, juste pour vous attiser : «Pas d'importe, c'est un indice très excellé pour trouver dernier homme et sa Beth numéro deux!» (tome #5, p.178)

 

  • les quantités phénoménales de références (principalement geek, mais pas que!) lancées par Yorick ou, plus rarement, par les autres personnages. Des comics (Superman, Batman...) à la littérature plus classique (Dr Jekyll et Mr Hyde, le Livre des 5 anneaux...), de la S.F. (Star Trek, Smallville, la 3e dimension, les Hérétiques de Dune...) à la chanson (Sinead O'Connor), des séries cultes (Kojak, K-2000, Twin Peaks... ) aux films tout aussi cultes (Soleil vert, James Bond, Pulp fiction, le Seigneur des anneaux...) ... et même à des trucs que j'étais sûr d'être la dernière personne sur Terre à me rappeler (le jeu Hippo-Gloutons - appelé chez nous Hippo-l'Affamé, ou la télésérie Clair de lune, avec Bruce Willis et Cybill Shepherd!!?), Vanghan n'en rate par une!!

 

  • l'efficacité des mystères mis en place. Vaughan réussit à merveille le dosage entre intrigues, révélations, mystères, découvertes d'indices, fausses pistes et explications. Plusieurs ficelles ressortent du peloton, et on se demande bien les liens qui les unissent! Pourquoi la mère de Yorick fait-elle appel à l'armée israélienne? Pour le compte de qui l'inquiétante ninja qui talonne nos amis travaille-t-elle? Qui est ce Dr M.?? Quel rôle joue la fameuse amulette d'Hélène? Et l'anneau, a-t-il finalement un rôle à jouer dans toute cette affaire? Bien malin qui réussira à répondre à toutes ces questions... et il n'est pas né celui (ou celle!) qui devinera le punch final avant qu'il ne nous soit révélé!!

 

  • ses excellents punchs. Je voudrais bien en dresser toute une liste, mais ça vous enlèverait le plaisir de les découvrir. Ils peuvent être du type entrée en scène d'un nouveau personnage ou retour d'un ancien. Ils peuvent aussi être du type mort d'un personnage qu'on aime bien : ne vous attachez pas trop vite! ;^) On retrouve aussi quelques alliances atypiques, pas piquées des vers, ou les toujours jouissifs revirements totalement imprévus et imprévisibles! Finalement, bien sûr, il y a les révélations... les vraies, les fausses, certaines plus explicites que d'autres. Il faut avouer qu'à défaut d'être claires (voir plus bas), elles ont l'avantage de stimuler notre intérêt! ;^)

 

  • les nouvelles connaissances qu'elle nous permet d'acquérir. Avec la grande culture de M. Vaughan et sa propension à l'étaler dans son récit, rien d'étonnant à ce qu'on en apprenne!! ;^) J'ai ainsi découvert (en m'aidant parfois du Net!) qui étaient John Wilker Booth, Jerry Falwell, Tomol Gozen et le trio formé de Mizaru, Kikazaru et Iwazaru!!? J'en ai aussi appris plus sur la thérapie par aversion, sur la méthode Balducci de lévitation et sur les raisons historiques du sens des boutonnières, selon les sexes!! De plus, grâce au traducteur, j'ai appris les mots grouillot et rédhibitoire!! Bref, j'ai parfait mon vocabulaire et ma connaissance des cultures américaine et japonaise! Ce n'est pas rien! ;^)

 

  • la présence d'inserts narratifs qui créent des cassures dans la trame. Ces incartades, notamment celles mettant en scène la troupe de comédiennes ou la ramasseuse de cadavres, sont souvent un peu déconnectées du reste de l'histoire, mais elles nous permettent de souffler un peu... et de mieux apprécier le retour de nos héros! ;^) Certaines, sans avoir d'incidence majeure sur la trame narrative, servent à éclairer la psychologie de certains personnages, ou à leur donner du piquant. C'est le cas, par exemple, des chapitres-retours en arrière qui nous dressent un portrait de la jeunesse de Hero, de 355, du Dre Mann puis d'Alter Tse'elon... Ou des pages qui illustrent les cauchemars d'un des protagonistes. J'ai bien aimé quand les coloristes y sont allés de surpixelisation pour donner un effet vieux comic book aux pages illustrant le rêve de superhéros de Beth, lorsqu'elle délire! ;^)

 

  • quelques belles réflexions. J'ai particulièrement apprécié celle où Yorick explique qu'il se sent trop mal à l'aise d'être le dernier homme pour pouvoir se permettre de profiter de son statut. Le fait que la situation soit si désespérée pour le genre humain freine ses potentielles envies d'abuser de la situation. Je trouve qu'il fait preuve là d'une belle grandeur d'âme. Ou quand le pauvre est totalement désillusionné suite à la constatation qu'il n'est pas le miraculé qu'il croyait, que son statut d'Élu tient finalement à bien peu de chose!...  

 

  • la finesse de la construction narrative. Vaughan a du métier, il sait trouver le petit élément qui ajoutera une cohérence interne et consolidera notre adhésion à son univers. Ainsi, j'ai adoré des petits détails comme le petit singe en bas de laine que tient Yorick, alors qu'il était enfant, de même que l'espèce d'auto-clin d'œil, quand le vendeur de matériel de magie propose à Yorick «le seul passe-partout au monde à pouvoir crocheter les fameuses menottes des services secrets israéliens»... outil dont il aurait bien eu besoin, quelques chapitres auparavant!! ;^) Ce genre de rappel est la preuve qu'un scénariste maîtrise son récit à la perfection.

 

  • le superbe carnet de croquis qu'on retrouve à la fin du tome #2. Mme Guerra  y a crayonné un charnier de toute beauté (enfin... d'une laideur sublime, devrais-je plutôt dire! ;^). Puis, les études de personnages qu'elle nous montre nous permettent de voir à quel point ceux-ci ont évolué et cheminé dans la tête de la dessinatrice avant de prendre forme. C'est très intéressant de voir tous les looks par lesquels ils sont passés avant de prendre leurs formes définitives! ;^)

 

  • une belle idée graphique : les pages 213 et 220 du tome #5 qui se répondent en écho. J'adore ce genre de montage!

 

  • la pagination!!! Croyez-le ou non, les tomes #4 et 5 sont entièrement paginés!! C'est le Nirvana!! Rappelons que le début du tome #1 l'était aussi... pour nous laisser en plan à partir de la page 62 (sur 256!!) Après un bond de quelques 834 pages, on retrouve une belle pagination complète pour les 600 dernières pages! Merci, l'Univers, d'avoir entendu mes prières!!... Et merde pour l'absence de pagination des tomes #2 et 3!!! ;^)

 

Ce qui m'a le plus agacé :

 

  • quelques coquilles. Deux lettres manquent dans un phylactère (tome #2, livre #2, chap. #4 : «Vous insult__ ma mère, c'est ça?»), puis un mot complet en a éclipsé un autre («Pas en fils du soleil» ou lieu de «Pas en face du soleil», dans le tome #3, livre #2, chap. #2).

 

  • des épisodes plus difficiles à assumer. Pour avoir fait beaucoup de théâtre, j'ai peine à croire qu'une comédienne monte sur scène, parmi les décors et les accessoires... et qu'elle n'avait pas encore pris connaissance du nom de son personnage!!? Évidemment, ça reste un détail. Il en est autrement pour tout l'épisode avec l'agent 711 (le livre 3 du 2e tome), qui m'a totalement fait décrocher avec ses délires (mais qu'est-ce que le Magicien d'Oz vient faire là??!) et ses élucubrations à saveur sado-maso! Heureusement que ça ne durait que trois chapitres! Sinon, mon dernier bémol (mais un gigantesque!!) va à l'impossible chute dans le vide de 355 avec la journaliste, dans le tome #4. Déjà, que 355 se raccroche à un balcon d'un étage inférieur, c'est débilement impossible... mais qu'elle parvienne, en plus, à agripper sa rivale!!??!! :^O C'est d'un hollywoodisme absurde et grotesque, très décevant de la part de M. Vaughan. :^P

 

  • une petite traduction moche : «Des bonbons ou des farces!» Quand est-ce que les Français réaliseront qu'il n'y a pas de bonne traduction pour «Trick or treat»?? On passe l'Halloween en français au Québec depuis bien plus longtemps qu'eux, et PERSONNE ne dit : «Des bonbons ou des farces!», ni rien d'autre de similaire, d'ailleurs. On demande simplement des bonbons, et on rajoute s'il-vous-plait quand on est polis! S'ils tiennent tant à conserver l'idée de menace propre à la culture anglo-saxonne, qu'ils gardent donc la version originale!! Ça sonnera anglais (ce qui, les connaissant, devrait les combler!) et aura l'air beaucoup moins fou! ;^S

 

  • le titre du chapitre #42... Je cherche encore le rapport entre ce qu'on y raconte et 1000 machines à écrire!??

 

  • un mystère inexpliqué : le retour des rats. À la p.121 du tome #5, la fossoyeuse et sa copine découvrent de jeunes rats, alors que, vu leur longévité, toutes les rates devraient être disparues depuis longtemps. On parle alors de miracle, de retour à la normale...mais ça ne nous est jamais confirmé ni expliqué. Une chouette idée, mais laissée en plan, apparemment... Dommage. :^(

 

  • la confusion des explications finales. En fait, j'avoue que je serais incapable d'expliquer, au bout du compte, le pourquoi et le comment de toute cette épidémie!! :^( Plusieurs facteurs peuvent expliquer ce fait. D'abord, ces informations sont données de manière très progressive, au compte-gouttes, réparties sur trois tomes de plus de 300 pages chacun. Puis, elles sont souvent lancées en tant qu'hypothèses. Leurs validations ne sont pas évidentes à dépister. Puis, ça devient encore plus confondant quand on réalise que certaines de ces explications étaient mensongères, lancées par des ennemies (ou même des alliées!) qui voulaient mêler les cartes... ou qui parlaient carrément à travers leur chapeau!! Où est la vérité dans tout ce fatras?? Je ne le sais plus trop... Heureusement, là n'est pas le plus important, aussi étrange que cela puisse paraître!! ;^0 Je suis parvenu, malgré ce dernier mais important bémol, à me contenter des pans d'explications que j'ai retenus et à adorer cette lecture!

 

 

 


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@ Anne des Ocreries : Le premier tome se lit très facilement. Ensuite, si tu parviens à traverser le deuxième, qui est moins solide, je suis assuré que tu te rendras jusqu'à la finale : on a trop envie de connaître le fin fond de l'histoire!! ;^)
Rédigé par pgluneau le samedi 03 septembre 2016 à 13:53


DONC ! tu as eu le tout, et ça t'a plu. Je sais pas si je tiendrais devant un tel pavé, mais j'aimerais bien lire ça...
Rédigé par anne des ocreries le samedi 03 septembre 2016 à 11:34


@ Pierre : Mais oui, bien sûr! Quelle nouille je suis!!? Merci, cher ami, de me remémorer ce théorème! Il en est question, d'ailleurs, quelque part parmi ces 1500 pages... mais pas dans ce chapitre, il me semble... et le lien entre ce théorème et ce qui se passe dans ce chapitre est quand même (à ma défense!! ;^) assez vaseux!
Merci d'avoir éclairé ma lanterne, Pierrot!
Rédigé par pgluneau le samedi 03 septembre 2016 à 11:03


Je ne sais pas si c'est la référence qui t'échappe ou le lien avec l'histoire (ça fait longtemps que j'ai lu les bd) mais voici l'allusion https://fr.wikipedia.org/wiki/Paradoxe_du_singe_savant
Rédigé par Pierre le samedi 03 septembre 2016 à 9:26




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