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#01- Perdue
#01- PERDUE
Scénariste(s) : Catherine GIRARD-AUDET, Didier Swysen dit ALCANTE
Dessinateur(s) : Ludowick BORECKI
Éditions : les Ma,ins
Collection : X
Série : Vie compliquée de Léa Olivier
Année : 2014     Nb. pages : 48
Style(s) narratif(s) : Récit à suivre
Genre(s) : Quotidien, Récit psychologique, Adaptation littéraire
Appréciation : 4.5 / 6
la Critique compliquée d'un chroniqueur exaspéré...
Écrit le jeudi 07 mai 2020 par PG Luneau

Tomes lus : #01- Perdue

            #02- Rumeurs (2015, 4/6)

            #03- Chantage (2016, 4/6)

            #04- Angoisses (2017, 3,5 /6)

 

Ah! Léa Olivier! Depuis le temps que je voulais me plonger dans cet univers qui fait tant fureur auprès des jeunes Québécois... ou Québécoises plutôt, ceci dit sans vouloir être sexiste. Car on peut parler d'un phénomène Léa Olivier!

C'est quand même (à ce jour!) 12 romans, 3 romans dérivés (sur des personnages secondaires), une série-télé qui est sortie il y a peu... et trois adaptations BD (??!!). Celle que j'ai choisie de lire, c'est celle que nous devons surtout... aux Belges!! :^0 Eh oui! Ce sont (encore! Voir ma critique de Bine) les éditions belges Kennes qui ont pressenti tout le potentiel de ces romans, qui ont demandé à pouvoir les éditer en Europe, et qui ont trouvé les bédéistes pour les transposer : Alcante pour adapter les textes, Ludo Borecki pour les illustrer si bellement. Puis, nos éditions les Malins diffusent le résultat final chez-nous, tandis que Kennes se charge des ventes en Europe. Bref, ça marche fort pour la jeune héroïne créée par Catherine Girard-Audet... Et pourtant... :^S

Pour ceux qui vivent sur une planète très éloignée, ou qui ne côtoient pas d'adolescentes pour la peine, voici le topo. Léa Olivier est une jeune adolescente de 14 ans qui doit quitter son petit patelin campagnard, sa meilleure meilleure amie (Marilou) et le premier amour de sa vie (Thomas) pour venir s'installer à Montréal. L'adaptation sera difficile, l'intégration dans sa nouvelle école aussi, mais grâce aux conseils de sa best, avec qui elle reste toujours en contact (vive la technologie! ;^), Léa parviendra petit à petit à tailler sa place dans la Grand Ville... et dans son cercle social!

C'est clair, on est à fond dans le tumultueux monde de l'apprentissage de la vie : les premières amours, des premières peines d'amour, la découverte du monde, l'expérimentation de la liberté... Bref, on retrouve ici tous les poncifs des romans initiatiques, avec son lot d'illusions et de désillusions, amoureux ou autres...

Les tomes s'enchaînent tous, et chacun nous présente, linéairement, 2 ou 3 mois dans la vie de la belle adolescente (qui semble avoir des airs de l'auteure... mon petit doigt me dit que Ludo s'est un peu inspiré de la romancière pour dessiner son héroïne! ;^).

Ainsi, le premier tome nous montre le déménagement et son impact sur la vie de Léa : peine de la séparation, inquiétude face à l'inconnu, clash entre la vie campagnarde et l'agitation de la grande ville, stress des premiers jours de classe... On aura aussi droit aux nouveaux amis... et aux incontournables bitches finies qui harcèleront la pauvre Léa tout au long de son année scolaire! Un très bon tome d'introduction.

Dans les tomes suivants, et bien... on finit par comprendre que si la vie de Léa est si compliquée, c'est qu'elle se la complique d'aplomb!! En effet, assez rapidement, on réalise que la jeune héroïne tergiversera inlassablement entre Thomas, son ex peu expressif et inaccessible, Éloi, un jeune intello romantique, et Alex, un canon un peu tombeur. Donc, à chaque fois que Léa sera avec l'un d'eux, elle se mettra à penser à l'autre... et s'en plaindra au troisième!! :^O L'exemple typique du «Suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis»! Si, au départ, ça reste une trame scénaristique intéressante et probablement représentative de ce que vivent plusieurs jeunes ados de cet âge, au bout de deux tomes et demi, je n'en pouvais plus!

Clairement, je ne suis pas le public visé par cette série... La valse-hésitation incessante de l'héroïne et ses perpétuelles remises en question ont même fini, par moment, à me tomber royalement sur les nerfs : «Réveille, nounoune!! Branche-toi, pis tout va bien aller!» En fait, cette lecture me démontre que j'aurais probablement beaucoup de difficulté à rester patient à l'égard des ados (à moins que ce ne soit dû au confinement? ;^)

Heureusement, d'autres aspects viennent mettre un peu de positif dans tout ça. Par exemple, les grenouillages de fifilles causés par les bitches de service (que Léa appelle plus poliment les nunuches) permettent à Léa, après quelques situations difficiles, de mûrir et de se prendre en main. La direction de son établissement scolaire intervient aussi de manière intelligente, à un moment donné, quand les choses prennent des proportions plus importantes. J'ai trouvé intéressant de montrer qu'une telle institution pouvait travailler efficacement à ce niveau, contrairement à ce que bien des médias colportent!

Heureusement aussi, Ludo Borecki y fait un travail fabuleux. C'est grâce à lui si j'ai donné un demi-point supplémentaire à chacun des albums! Traits nets, lignes claires, mises en pages dynamiques, belles recherches iconographiques, couleurs vives comme je les aime (bravo à Johan Pilet - auteur de la série Ninn, chez Kennes aussi - et à Mathieu Barthelemy, deux compagnons de studio de M. Borecki, pour le travail de coloration!)... Graphiquement, je ne peux qu'applaudir!... Ça fait toujours ça de pris!

Bref, une série visuellement impeccable, par moment sympathique, avec une héroïne qui ne sait pas trop ce qu'elle veut et qui a su, par moment, m'agacer royalement... Pas de doute : ça ne s'adresse pas à moi! Par contre, si je me fie aux kilomètres de fans en attente de signatures que je croise, bon an, mal an, quand je veux retrouver Ludo pour une dédicace, tout porte à croire que les jeunes adolescentes de 12 à 15 ans se plaisent (ou se complaisent?) à reconnaître en ces pages le tumulte de leur propre vie amoureuse (Misère! Faites qu'elles ne soient pas toutes aussi tourmentées!!)

P.S. : Il existe, en version roman graphique, un tome #0... mais illustré par Veronic Ly, celle qui fait les couvertures des romans. Ce serait, à ce que j'en comprends, un genre d'antépisode racontant la vie de Léa avant son déménagement à Montréal... Son style, très différent de celui de Ludo, m'accroche beaucoup moins... Puis, un hors-série, scénarisé par Joris Chamblain (des Carnets de Cerise ou de Sorcières sorcières!? ;^) et vaporeusement dessiné par Nephyla... Étonnamment, je ne l'ai jamais vu en librairie, celui-là! :^0

 

Mes bémols :

 

  • une héroïne limite exaspérante!! Au début, je la trouvais naïve... Elle est jeune, elle sait qu'une histoire d'amour à distance ne peut fonctionner longtemps mais garde espoir... O.K. Puis, elle se tourne vers un autre gars, mais tout en pensant à son premier... Passe encore! Mais quand ça commence à n'être plus que du grenouillage de fifilles qui ne savent pas trop ce qu'elles veulent, qui en embrassent un pour rendre l'autre jaloux... «mais finalement j'ai pas haï ça, pis je l'sais plus, lequel me tente le plus!», j'avoue que j'en ai eu soupé! Il faut croire que j'ai passé l'âge! ;^) À une ou deux reprises, j'ai vraiment eu envie de lui parler dans le casque, à la Léa, pour la brasser un peu!! Si le but était de nous la rendre humaine parce que pathétiquement indécise, c'est une réussite totale...mais était-ce bien ce qui était visé?:^(

 

  • certains moments-clés qui ne passent pas. C'est le cas, par exemple, des contritions du personnage de Maude. En tant qu'incarnation de la bitch de service, Maude est parfaite: condescendante, inutilement méchante, retorse, calculatrice et manipulatrice, elle est parfaitement désagréable, et c'est un plaisir de la détester! ;^) Mais les quelques fois où la pauvre passe en mode repentir (fin des tomes #2 et 4), je n'y ai pas cru deux secondes! Tout ça est trop plaqué, sans qu'on sente une réelle évolution de la part du personnage... Idem avec le fameux Chantage qui donne son titre au tome #3: il ne tient à rien!! Pourquoi Léa a-t-elle peur que Maude divulgue son secret? Il est bien innocent, ce secret (que je ne divulgâcherai pas ici)!? Léa s'est déjà humiliée de manière bien plus ridicule auparavant!? Bref, je ne le trouve pas suffisamment fort pour motiver tout ce qui en découlera...

 

  • tout l'épisode au camp de vacances (tome #3). Je fondais vraiment beaucoup d'espoir sur ce tome. D'abord, puisque les héroïnes y partent loin de leurs hommes, je me doutais bien que ça allait brasser les cartes de leurs incessants jonglages émotifs, ce qui ne pouvait qu'être salutaire! Puis, j'espérais retrouver une partie du plaisir que j'ai eu lors de mes 5 étés à travailler dans ces chouettes milieux de vie, en plein air, avec d'autres trippeux d'activités et d'animations... Je me doutais bien qu'il allait y avoir des histoires de flirts estivaux... mais j'ai vite déchanté quand j'ai constaté que c'est un moniteur, Cédric, qui courtise Marilou, une campeuse, la faisant jouer à la bouteille avec les autres moniteurs et boire de la bière!! QUOI!!!?? Mais c'est complètement grotesque!!? S'il est UNE chose que les responsables de camps de vacances craignent, surveillent et dont ils mettent en garde leurs jeunes employés, c'est bien les risques de fornication!! Jamais, au grand jamais, ça n'aurait été envisageable aux camps de vacances où j'ai travaillé! Entre moniteurs, fréquemment. De la part d'une campeuse à l'égard d'un moniteur, parfois... mais ce moniteur aurait été solidement averti de se tenir tranquille, et les autres moniteurs, s'ils en avaient été témoins, auraient réagi, pour raisonner le fautif ou prévenir la direction. Qu'est-ce que c'est que ce camp où on laisse aller ce genre de flirtage... et de l'ALCOOL aux campeurs!! Franchement!!:^O Un tel irréalisme m'a fait complètement décrocher!:^P

 

  • le fait de ne pas avoir montré les parents... pendant 2 tomes seulement!? Dans les premiers tomes, on semblait avoir délibérément occulté les parents. Quand ils étaient présents, on ne voyait que leur ombrage, ou qu'une partie de leur corps, jamais leur visage (ex.: tome #2, p.38). J'en avais déduit que c'était un choix scénaristique... mais le tome #3 débute avec la mère de Léa, de face, en gros plan!!? Le père suit, 16 pages plus loin!! Pourquoi un tel changement de direction?

 

  • la convergence Kennes... Au départ, en voyant que la quatrième de couverture nous montrait la chambre de Léa qui regorgeait de romans et de BD: les Nombrils, les Carnets de Cerise, puis plein d'autres, édités chez Kennes, j'ai trouvé ça original et bien pensé... Mais au fil des pages, on a un peu forcé la dose, en gardant la même tangente mais en ne se limitant plus qu'aux produits de chez Kennes! Chaque fois qu'un personnage lit un livre, il faut que ce soit un Kennes... Le caractère ostentatoire de ces placements de produits a fini par m'agacer...

 

  • la cassure lors du changement d'interlocutrices. Dans le tome #4, puisque les deux best friends se retrouvent ensemble dans le même camp, ça ne leur sert plus à rien de se texter comme elles le font dans tous les autres tomes. Donc, elles se trouvent chacune une nouvelle interlocutrice: Léa se met à écrire à Katherine, et Marilou obtient des nouvelles de son patelin via Steph... Le problème, c'est que ces deux jeunes filles jouaient un rôle vraiment très secondaire, avant ce tome! Je trouve qu'elles sont ballottées à l'avant-scène de manière assez impromptue...

 

  • la répartition romans vs BD. Comme je l'ai dit, je n'ai pas lu les romans. Mais si je me fie aux titres, qui sont identiques, les 3 premiers albums correspondent aux trois premiers romans... avec d'assez bon punchs finaux... La finale du 4e tome, toutefois, m'a un peu déboussolé: elle nous laisse en plan, en pleine action! Et quand je compare les titres, celui du 5e roman ne correspondrait qu'au 7e album... Comme quoi le roman #4 a été étalé sur les albums 4, 5 et 6?? N'y a-t-il pas un risque à trop étirer la sauce? L'avenir nous le dira!

 

 

Les plus grandes forces de cette BD :

 

  • tout le visuel. Comme je le disais plus haut, Ludo fait un excellent boulot sur le plan graphique. Il n'hésite pas, à l'occasion, à utiliser la superposition de vignettes pour varier ses mises en pages, et il fait véritablement un travail remarquable sur les décors: ils sont toujours richement décorés, avec beaucoup de minutie: son château Frontenac, tome #4, p.12, est tout simplement fabuleux! J'aime beaucoup, aussi, sa façon d'intégrer des éléments infographiques à ses vignettes, pour illustrer les posters, les affiches de cinéma ou les écrans d'ordinateur, par exemple. Parfois, il se permet même d'exploiter la page pleine (tome #4, p.12, 16 puis 32) ou la double page (tome #3, p.6-7) pour étaler un décor particulièrement impressionnant! Chapeau, Ludo!

 

  • nos paysages montréalais et québécois. Contrairement à Delaf qui, dans ses Nombrils, jongle pour nous présenter des paysages urbains qu'on ne peut pas identifier spécifiquement ni au Québec, ni à la France, Ludo et Alcante jouent la carte de la québécitude all the way ! On reconnaît nos institutions, nos rues, nos attractions: le cinéma du Quartier latin, le mont Tremblant, les Canadiens et les Expos (même si Ludo s'est trompé, en inversant les couleurs de leur logo!! ;^), le Biodôme, le Vieux Montréal, la Ronde, les Plaines d'Abraham, nos stations de métro... C'est incontestablement au Québec que ça se passe! On y voit même la bannière des Pharmaprix!! ;^) Belles recherches, mon Ludo!

 

  • le travail de scénarisation. Même sans avoir lu les romans, je crois que ça a dû être assez casse-cou de transposer une telle série, axée très majoritairement sur des échanges de textos. Il fallait trouver des moyens de rendre ça visuel et dynamique, et d'éviter la surcharge de texte. Alcante a dû y travailler très fort, j'imagine, et c'est assez bien réussi. Seul le tome #2 m'est apparu trop lourd à de nombreuses reprises (p.6, 7, 24, 28, 32, 34...). Dans tous les autres, les textos sont brillamment intégrés... J'ai aussi beaucoup aimé la coloration des encadrés-textos, qui nous aide visuellement à savoir qui l'a envoyé! (Il y aurait toutefois une erreur de coloration à corriger, tome #2, p.45!).

 

  • la justesse de la représentation de la culture des jeunes québécois d'aujourd'hui. Comme dans la réalité, l'influence anglo-saxonne est très présente, bien sûr (Hunger games, Harry Potter, Adele, Justin Bieber, One Direction...), mais pas omnipotente (One piece, Stromae, l'Agent Jean...). Les costumes choisis lors du party d'Halloween du tome #2 sont très probants, sur ce point! ;^) Et j'ai bien aimé qu'on nous montre enfin, dans une BD, le merveilleux mais trop méconnu sport qu'est le Kin-ball!

 

  • un jeu d'observation, de type Où est Charlie?!! Ludo Borecki ayant travaillé au studio Peyo (il a même dessiné quelques albums de la mythique série des Schtroumpfs!:^O), il s'est donné le défi de toujours intégrer un de ces petits bonshommes bleus dans CHAQUE album de Léa Olivier, sous forme de toutous, de collants, d'affiches, etc.!! ;^) Bien peu de gens sont au courant de la présence perpétuelle de ces espèces d'œufs de Pâques camouflés dans ces pages! Personnellement, c'est la première chose que je recherche quand je mets la main sur un nouveau tome de la série! ;^D Saurez-vous tous les découvrir?? Certains sont vraiment très subtils!! ;^)

 

  • le coup de patte de Clarke, qu'on retrouve, le temps d'une planche, dans le tome #2!! En effet, à un moment donné, un jeune homme de l'école de Léa crée une planche de BD que Léa montre à Marilou. Pour assurer la cassure de style, M. Borecki a préféré demander à un autre de ses complices d'atelier de la faire: le grand Clarke, auteur de la populaire série Mélusine, notamment, mais aussi du très bel Urielle, des Cosa nostra ou des délirants Durant les travaux, l'exposition continue... Sympa! ;^)

 

  • tout le volet Léa face aux nunuches. C'est surtout à travers ce douloureux aspect de la vie de l'héroïne qu'on peut voir son évolution, sa maturité (celle qui lui fait tant défaut sur le plan affectif! ;^). J'ai bien aimé que Léa réussisse, petit à petit, à garder la tête froide face aux bitcheries de Maude et sa gang, et qu'elle en vienne même à réagir avec une certaine assurance, en composant ses horoscopes, par exemple, ou dans ses chroniques (tome #3, p.18)... Ce faisant, elle développe une certaine immunité à leur égard, leur laissant moins de chance d'avoir de l'emprise sur elle. Elle gagnerait tellement à appliquer cette même philosophie de la vie à sa vie sentimentale!! ;^)

 

  • la qualité des dialogues. Sauf exceptions (t. #2, p.35, 6e case, t. #3, p.25, 5e case...), les dialogues font assez naturels. J'avais une crainte que ça sonne trop «français de France», comme on dit chez-nous, mais Alcante a généralement su éviter ce piège. Même qu'il a choisi de garder certaines expressions qui doivent faire sourciller les lecteurs européens, comme la vlimeuse, ou full dégueu ! ;^) Je crois me rappeler qu'on m'a déjà expliqué que, chez Kennes, on préfère laisser les termes originaux et ajouter un lexique en fin d'album, par exemple, plutôt que de réécrire... C'est vraiment tout à leur honneur!! M'est avis que bien peu de maisons d'éditions françaises oseraient faire de même! ;^)

 

  • les pages de garde des tomes les plus récents. On y trouve un vaste écran d'ordinateur ouvert sur certaines applications, dont un réseau social de type Facebook! Comme souvent, sur ce genre d'applications, on retrouve toute la liste de nos «amis»... ce qui fait qu'en un coup d'œil, on a la liste des connaissances de Léa!! C'est une façon très originale et concept de faire la présentation de tout le monde! De plus, tout le reste de l'écran est aussi très parlant! Grâce aux autres fenêtres qui sont ouvertes, on a une idée des intérêts de Léa! Mes deux premiers tomes ont des pages de garde plus standards, mais j'imagine qu'on a dû reprendre l'idée lors des réimpressions. J'ai bien aimé aussi le récapitulatif des trois premiers albums que les auteurs ont réussi à faire... en 4 planches de BD, au début du tome #4.

 

  • les petites touches d'humour. J'ai trouvé hilarante l'idée de la faute d'orthographe sur le tatouage de la version gothique de Sarah! ;^D Le nom de totem de Léa, au camp, est aussi très amusant, de même que son look, à la p.36 du 4e tome, alors qu'elle exhibe son corps de jeune ado et son terrible coup de soleil sous son maillot ordinaire, aux côtés de la séduisante «Jolie Gazelle»... C'est souvent si ingrat, l'adolescence!... ;^)

 

 


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@ Marsi : Merci infiniment, très cher ami! Ce sont là des compliments qui me font chaud au coeur!

En effet, sans parler d'objectivité (car tout cela reste éminemment subjectif, bien évidemment!), j'essaie d'être le plus juste possible envers mes impressions. Si je n'aime pas, j'essaie de comprendre le plus précisément possible CE que je n'ai pas aimé, et de rester à l'affût de ce qui me plait, malgré les bémols que je décèle. C'est d'autant plus important que c'est subjectif, justement! Peut-être que mon plus gros bémol à moi sera peccadille pour quelqu'un d'autre, et que ce quelqu'un aimerait connaître ce qu'il y a de positif, puisque mon bémol n'émiettera pas son intérêt pour le bouquin.

Bref, je suis bien heureux que vous soyez attirés par les bouquins que je critique, même si leur critique peut parfois sembler moins positive, car le but ultime, c'est le partage du plaisir de la lecture et la découverte du 9e art, non?!

À plus!
Rédigé par pgluneau le vendredi 22 mai 2020 à 7:23


Il ne faut pas oublier que sa vie est compliquée et c'est sûrement parce qu'elle se la complique. Ceci dit, c'est curieux que les critiques moins positives tout comme celles très positives incitent à aller jeter un coup d'oeil. Remarque que c'est peut-être parce que tu sais bien peser le pour et le contre. D'ailleurs, tes "grandes forces" sont aussi touffues que tes "bémols". Tu mérites amplement ton avatar d'explorateur !!!
Rédigé par Marsi le mercredi 20 mai 2020 à 13:40


@ Anne des Ocreries : Tu devrais avoir accès à ces albums, via la bibliothèque publique la plus près de chez-toi. À ce propos, anecdote : depuis début mars (juste avant le confinement!), il existe un biblio-bus à l'effigie de Léa Olivier, dans la région de Liège. Il est très joli : on y voit Léa, en grand format, étalée sur le ventre, sur son lit, en train de lire. Elle couvre tout le flanc du bus!
Rédigé par pgluneau le vendredi 08 mai 2020 à 8:51


@ Arsenul : Merci! Je le fais surtout pour être à l'affût de ce qui intéresse (ou risque d'intéresser) mes élèves! C'est une manière de me mettre au diapason, quoi! Et puis, j'aime beaucoup le dessin de Borecki!
Rédigé par pgluneau le vendredi 08 mai 2020 à 8:44


Bin du coup, je trépigne d'envie d'y mettre le nez, rien que pour vérifier si ça me fait le même effet qu'à toi ! t'as un don, hein, y a pas ! :)
Tu nous rend curieux d'y aller voir, pour voir....
Hey, sérieux, c'est quoi ce camp de vacances ? ça passerait nulle part ça !!! :O
Faut que je voie ça. :)
Rédigé par anne des ocreries le jeudi 07 mai 2020 à 14:23


Je trouve ça super drôle que tu aies eu des attentes face à cette série. Personnellement, je n'embarque pas dans ces projets d'adaptation à la sauce commerciale. Sauce parfois trop étirée j'en doute! La première version est toujours la bonne. Le seul qui arrive à me faire changer d'idée c'est Larcenet qui adapte le rapport Brodeck et encore.
Mais, même les romans dans ce cas... Je ne suis pas le public cible!
Je te lève mon chapeau de t'être prêté à l'exercice!
Rédigé par Arsenul le jeudi 07 mai 2020 à 11:18




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